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<title><![CDATA[Mes passions , ma vie]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9</link>
<description><![CDATA[Je suis bohèmienne, j'aime la vie, la liberté, la peinture, le théâtre, l'écriture dans l'ordre et dans le désordre.]]></description>
<language>EN-US</language>
<lastBuildDate>Wed, 09 Apr 2008 12:32:05 GMT</lastBuildDate>

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<title><![CDATA[Drôle de monde]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1076</link>
<description><![CDATA[<p><br />Il fait chaud en cet fin d'été, le soleil brille,</p> <p>Mon cerveau fatigué, usé part en vrille.</p> <p>Des champs, des fôrets, quelques fois des villes,</p> <p>Tout écrire dans un carnet m'est difficile.</p> <p>Incapable de me situer, dans les méandres, je me perds</p> <p>Au milieu du labyrinthe je suis foutue, tout est vert.</p> <p>Pourtant cette couleur m'est devenue moins hostile</p> <p>Depuis que j'y ai trouvé des avions fossiles.</p> <p>Une semaine à me promener avec la caravane</p> <p>Sans trouver malheureusement de bananes.</p> <p>Nous ne sommes pas en Guyane mais en France</p> <p>En principe pays du bon goût et de l'élégance</p> <p>La Loire , grande dolente, langoureusement, se repose</p> <p>Moi, assise sur une de ses berges, je me pose</p> <p>Anne , ma soeur Anne ne vois-tu rien venir </p> <p>De ta tour où l'horizon à ne plus finir ?</p> <p>La radio à la voix monocorde ronronne,</p> <p>C'est sur, je la déteste, ici il a maldonne.</p> <p>Des brides de phrases me parviennent dans mon ennui</p> <p>La vie, le temps, sous le choc se sont enfuis</p> <p>Des vagues d'émissions dont je mélange tout,</p> <p>En haut dans mon ciel les rapports sont fous.</p> <p>Aucun lien entre Arthur et la voiture volante</p> <p>Il n'y a rien à voir mais ma cervelle affolante</p> <p>Mèle et démèle sans succes les mots abracadabrants.</p> <p>Bruxelles envahie par les cyclistes flamants...</p> <p>Gagner, faut gagner disent les parisiens désabusés</p> <p>Mais en foot, il y a deux équipes bien futées.</p> <p>Et si Rimbaud prenait Bruxelles au lieu de l'Afrique</p> <p>Ce serait quelques part, un monde métaphysique.</p> <p>Les cyclistes se retrouveraient à Paris pour jouer au foot</p> <p>Les marseillais s'envoleraient avec la voiture au bout de la route</p> <p>Pourquoi pas dans ce cas, tout renverser, je me retrouverai</p> <p>A parler avec des arbres , danser avec les feux follets</p> <p>A jouer avec mes joujoux, sur des cailloux sous la houlette des hiboux</p> <p>C'est très joli ma foi, il ne manque dans l'inventaire que les bijoux </p> <p></p> <p></p> <p></p>]]></description>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 12:32:05 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Pierre Déproges]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1074</link>
<description><![CDATA[<p><font color="#0000ff">J'adore Pierre Déproges et j'ai déniché pour vous une petite vidéo</font> </p> <div><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xegiq&amp;v3=1&amp;related=1" width="420" height="336" type="application/x-shockwave-flash" allowScriptAccess="none"></embed> <br /><strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xegiq_autopsions-la-pucelle-inflammable_fun">Autopsions la pucelle inflammable</strong> <br /><em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/bencal">bencal</em></div></a></a>]]></description>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 21:00:35 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[La Dame du Lac,  sa vie vraie de vraie.]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1065</link>
<description><![CDATA[<p><br /><font color="#0000ff">Dans la série auteurs amis, je vous présente Mado, une copine que j'ai rencontrée en vrai de vrai au Pradet, il y a quelques années, Nous y avons passé un merveilleux week-end ; J'adore les textes de Mado, ils sont croustillants de fantaisie et d'humour</font></p> <p><font color="#0000ff"></font></p> <p><br /><font color="#ff0000" size="4">La Dame du Lac, sa vie vraie de vraie.</font></p> <p></p> <p>Viviane, vive et intuitive, petite fée très active, vivait dans la forêt deBrocéliande où elle volait avec ses compagnons : les dragons.</p> <p>Le vol-plané étant son passe-temps favoris mais pas assez audacieux à son avis, elle se risqua à une autre façon de voler (celle là, tout à fait interdite par la morale).</p> <p>Non, non elle n’était pas cleptomane, elle ne piquait pas dans les supermarchés ; elle fit pire…</p> <p>Voulant un enfant mais craignant de vomir tous les matins en se levant (si, ça arrive !), elle enleva un marmot que tout le monde appelait Lancelot.</p> <p>Sa mère, Dame Hélène, avait laissé le poupon sur le vert gazon pour accourir auprès de son mari, Ban de Bénoïc, tombé de son poney. </p> <p>Apprenant le rapt, le père de Lancelot, qui n’avait plus un Euro en poche (son royaume avait été brûlé par son ennemi un certain : Claudas de la Terre Déserte) ne put payer la rançon demandée, il en mourut de tristesse et sa femme, Dame Hélène, se retira dans un couvent jusqu'à la fin de sa vie.</p> <p>Viviane emmena le bébé, volé, au plus profond d'un très grand lac. Mais lelac dans lequel, la Dame du Lac avait paru plonger, n'était qu'une illusion née d'un enchantement pour protéger son domaine.</p> <p>Et le bluff marcha du tonner parce que personne n’osa plonger dans le Lac pour récupérer le gamin.</p> <p>Viviane enseigna l’art de se bien conduire à Lancelot, lui insufflant sagesse et courage, comment dire bonjour, se tenir à table, ranger sa chambre, le respect d’autrui et surtout le respect des femmes d’autrui, faisant ainsi de lui, un chevalier accompli. Sans peur et sans reproche mais sans un sous en poche.</p> <p>Voulant sortir en boite à 18 ans, Lancelot déclara qu’il pouvait aller gagner sa croute comme Chevalier puisque Chevalier d’état, il était.</p> <p>Un Chevalier, c’était une sorte de garde du corps qui vivait auprès du roi.</p> <p>Elle le mena alors à la cour d'Arthur oui, Le Roi ARTUR, à Camelot, pour y être adoubé (c'est-à-dire pour y obtenir un port d’armes), et elle le présenta aux chevaliers de la Table Ronde, dont il devint le plus célèbre représentant en cottes de mailles.</p> <p>Chez Arthur, Viviane retrouva son vieil ami, Merlin l’enchanteur, qui plus jeune, avait succombé aux charmes de Viviane.</p> <p>Contre la promesse de lui dévoiler, où elle avait fait placer son piercing, elle lui avait demandé de lui enseigner ses secrets.</p> <p>Merlin apprit à Viviane pratiquement tout ce qu'il savait. Plus tard, Viviane fit tourner neuf fois un voile magique autour de son amant endormi.</p> <p>Il devint ainsi son « amant éternel ».</p> <p>Ils vivent depuis, dans un palais de cristal au fond de l’océan et quand ils s’engueulent ça provoque un tsunami.</p> <p>Mado Lubin</p> <p></p>]]></description>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 09:10:48 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Premier avril]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1059</link>
<description><![CDATA[<p>avril à ses connaissances ou à ses amis. Il est aussi de coutume de faire des canulars dans la presse, aussi bien écrite, radio, télédiffusée et sur Internet.</p> <p>Pour les enfants, il consiste à accrocher un poisson de papier dans le dos de personnes dont on veut se gausser. « Poisson d'avril ! » est aussi l'exclamation que l'on pousse une fois qu'une des plaisanteries est découverte, ou pour avertir la victime du canular que l'histoire qu'on vient de lui raconter est fausse.</p> <p><br /></p> <p><br />Origine <br />Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. Jusqu'alors, l'année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l'édit de Roussillon, que l'année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l'année civile n'a jamais débuté un 1er avril. Si l'origine exacte de l'utilisation des poissons reste obscure (peut-être l'ichtus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l'idée qu'on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l'occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d'avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n'acceptent pas la réalité ou la voient autrement[1]. Plusieurs usages semblent s'être en fait mélangés, avec celui du carnaval :</p> <p>marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, dernier signe de l'Hiver <br />prolonger la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson, <br />confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l'année, celle du frai, où la pêche était interdite. <br /><br />cartes postales<br />En France, au début du XXe siècle, on s’envoyait de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson d’avril et richement décorées. On s’écrivait, pour cette occasion, des messages chaleureux et on s’envoyait des vœux. C'était la fête de l'amour et de l'amitié. [2].</p> <p>Le musée-château de Dieppe conserve une très importante collection de cartes postales sur ce thème[3].</p> <p><br />Cette coutume de faire des plaisanteries s'est répandue dans de nombreux pays, bien que le poisson ne soit pas toujours exporté en même temps :</p> <p>les Britanniques ont conservé leur April Fool's Day (certains Écossais parlent aussi de Gowk ou de Cuckoo), <br />les Allemands ont leur Aprilscherz, <br />en plus de la France, cette coutume existe aussi aux Pays-Bas, en Belgique, au Canada, en Italie, aux États-Unis, en Suisse ou même au Japon. <br /></p>]]></description>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 07:43:17 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Etretat]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1052</link>
<description><![CDATA[<p><font color="#0000ff">Aujourd'hui, je vous amène en ballade à Etretat en Haute Normandie très connu pour ses falaises, elles ont été peintes pas beaucoup d'impressionnistes , et figurent aussi dans quelques films, je crois</font></p> <p>Étretat est une commune du département de la Seine-Maritime, dans la région Normandie, en France.</p> <p><br />L'Aiguille, les falaises, la côte avant la villeNaguère modeste village de pêcheurs, Etretat est aujourd'hui une station balnéaire de renom, appréciée pour ses falaises et ses plages de galets, au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche et du pays de Caux. Elle tire sa réputation des falaises qui encadrent le village et la plage et qui ont inspiré des peintres impressionnistes Claude Monet ou Eugène Boudin. Une aventure d'Arsène Lupin, héros de Maurice Leblanc, s'y déroule : L'Aiguille creuse. Les écrivains Flaubert et Maupassant ont été des fidèles de la plage et du village.</p> <p>On trouve sur la falaise nord d'Etretat (dite d'Amont) un musée et un monument dédié à Charles Nungesser, François Coli et à leur avion "L'Oiseau blanc</p> <p>La falaise d'Aval et l'Aiguille <br /><br />La falaise d'Aval et l'Aiguille.L'érosion maritime a formé une arche naturelle et une aiguille, morceau relique de la falaise. Maurice Leblanc la décrit en ces termes : « Roc énorme, haut de plus de quatre-vingts mètres, obélisque colossal, d'aplomb sur sa base de granit » dans L'Aiguille creuse, 1909. À son époque déjà, le site attirait de nombreux touristes parmi lesquels des « lupinophiles », admirateurs d'Arsène Lupin : des étudiants américains venus chercher la clé de la grotte où le « gentleman cambrioleur » avait retrouvé le trésor des rois de France. Le film Arsène Lupin de Jean-Paul Salomé, sorti en octobre 2004, offre de nombreuses vues sur la falaise et l'Aiguille.</p> <p></p>]]></description>
<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 19:49:48 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Yvan Rebroff]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1044</link>
<description><![CDATA[ <embed src="http://www.youtube.com/v/b7Hip9aI1BE" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355" allowScriptAccess="none"></embed> <p></p> <p></p> <p>Ivan Rebroff (1931-2008) est un célèbre chanteur allemand d'origine russe au répertoire très varié : chansons traditionnelles russes, mais aussi chants religieux classiques ou orthodoxes, chants de Noël, variété française ou allemande, opéra, opérettes, chansons folkloriques de nombreux pays et de multiples airs connus. Ivan Rebroff dispose d’un registre vocal remarquablement étendu (quatre octaves et demie) ce qui l’a fait entrer dans le Livre Guinness des records. De plus, il chante en allemand, en russe, en français, en anglais, en afrikaans et en italien (il parle couramment les quatre premières de ces langues ainsi que le grec).</p> <p>Ivan Rebroff est né à Berlin le 31 juillet 1931 sous le nom de Hans-Rolf Rippert. Primitivement initié à la musique (violon et chant) sous l’impulsion de sa mère, Natalia Nélina, émigrée russe grande admiratrice de Fédor Chaliapine, il eut pour professeur de chant Alexandre Kitnes, spécialiste des voix slaves.</p> <p>Adolescent, il fut soliste soprano de l’une des plus anciennes chorales de garçons d’Allemagne, la ‘Stadtsingechor’ de l’institution August Hermann Francke dans la ville de Halle an der Saale. Pendant un court temps, il fit aussi partie de la Thomanerchor (chorale de jeunes garçons) à la Nikolaikirche (Eglise Nicolas) de Leipzig sous la direction du maître de chorale, organiste et compositeur Günther Ramin.</p> <p>Plus tard, il fut membre du chœur des Cosaques du Don dirigé par Serge Jaroff (en tant que soliste) ainsi que des ensembles des Cosaques de la Mer Noire et de l'Oural.</p> <p>En ce qui concerne la musique classique, ses débuts eurent lieu à l'opéra de Gelsenkirchen et à celui de Francfort. Son premier rôle à l’opéra fut celui de Don Basilio dans Le Barbier de Séville de Rossini.</p> <p>Ivan Rebroff explique son passage à la « musique légère » par un « accident » : jouant le rôle de Jupiter dans Orphée aux Enfers à l’opéra de Munich, il s’est malencontreusement rompu le tendon d'Achille sur scène. Obligé d’interrompre les représentations, il s’est consacré à l’enregistrement de son premier disque, incluant les chansons russes Plaine, ma Plaine et La Légende des douze Brigands. À la suite de cela, arrivé à Paris, il s’est vu offrir, en 1968, le rôle du laitier Tevje, dans la comédie musicale Un violon sur le toit, dans laquelle il interprétait entre autres Ah ! Si j'étais riche. Ce rôle lui a apporté la célébrité, tant en France qu’en Allemagne </p> <p>Ivan Rebroff est particulièrement célèbre auprès du grand public, pour son interprétation de chansons folkloriques russes (Kalinka ; Les Nuits de Moscou ; Les Yeux Noirs ; Plaine, ma Plaine ; Les Bateliers de la Volga ; Les Cloches du Soir ; Katioucha ; Souliko ; Dans les rues de Saint-Pétersbourg…). </p> <p>il se retira dans sa propriété allemande où il meurt dans la nuit du 27 au 28 février 2008, à 76 ans.</p> <p></p> <p><br /> </p> ]]></description>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 20:28:32 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Bouts de misères - erre]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1029</link>
<description><![CDATA[<p><font color="#0000ff">Comme la chanson bout de ficelles, selle de chevaux, chevaux de courses, j'ai voulu moi aussi essayer et j'ai mis une petite lumière pour montrer que ce n'est pas triste . Si vous avez envie vous aussi, essayez</font></p> <p>Bouts de misères, erre </p> <p><br />Pour ne plus me sentir mal, mal à l'aise, aisément, mentirai-je ? J 'écris <br />Crie plus fort, encore, toujours, plus loin, plus lontemps tes maux. <br />Maux noirs, devenus mots bleus, roses, jaunes, rouges, bouge <br />Bouge toi vers d'autres lieux, d'autres univers et n'oublie pas, ris <br />Ris devant l'absurdité de la vie, ris devant tes misères, fais ton numéro <br />Numéro de clown, de magicien, d'équilibriste sur un fil invisible pour moi <br />Moi qui ne supporte plus les larmes, je prends les armes et refuse la foi <br />Fois ? Il était une fois, en la bonne ville de foix plus rien que des courants <br />Rends par le bien , le mal que l'on te fait , Faits d'hier, faits divers, versatiles <br />Iles perdues, au loin sur l'océan, en veux tu, en voilà, là bas c'est inutile. <br />Il est vain d'espérer, une lueur venue du paradis, tout est perdu, moi aussi <br />Si un jour la vie m'apportait une allumette qui ne soit pas noircie <br />Cierge j'allumerais, une prière réciterais pour reprendre un peu espoir. <br /></p>]]></description>
<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 08:53:50 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Ma bohème ( Arthur Rimbaud)]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1025</link>
<description><![CDATA[<p>Juste un petit poème d'Arthur que j'aime beaucoup, pour les reste vous le découvrirez sur ce lien  <a href="http://www.franceweb.fr/poesie/rimbo2.htm">http://www.franceweb.fr/poesie/rimbo2.htm</a></p> <p><font color="#0000ff">Ma Bohème (Fantaisie)</font></p> <p><font color="#0000ff">Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées.<br />Mon paletot aussi devenait idéal.<br />J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal :<br />Oh ! là là, que d'amours splendides j'ai rêvées !</font></p> <p><font color="#0000ff">Mon unique culotte avait un large trou.<br />Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course<br />Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.<br />Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou.</font></p> <p><font color="#0000ff">Et je les écoutais, assis au bord des routes,<br />Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes<br />De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;</font></p> <p><font color="#0000ff">Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,<br />Comme des lyres, je tirais les élastiques<br />De mes souliers blessés, un pied contre mon coeur !</font></p> <p><font color="#0000ff">Arthur RIMBAUD, Poésies  (composé en 1870)<br /></font></p>]]></description>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 09:53:25 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Eldorado]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1019</link>
<description><![CDATA[<p><font color="#0000ff">Je suis allée au théâtre d'Hérouville  ce soir voir Eldorado, jolie pièce poétique mais très sombre quand à l'histoire mais est-ce vraiment sur l'histoire ? Je réponds non, c'est une pièce sur notre monde moderne . J'ai bien aimé malgré un début un peu long. Ne pas rater le début , si on veut comprendre .</font></p> <div class="titre_evt"><a href="http://www.jadelvoice.org/index_evt.php?menu=evt&amp;evts=lieu&amp;id_part=85&amp;id_prog=3294"><strong>Eldorado </strong></a></div> <p></p> <p>création 2008 ( Actéa)</p> <p><br />--------------------------------------------------------------------------------</p> <p>" - Thekla : J'ai voulu appeler, mais tout à coup, j'ai eu peur que tu ne sois plus toi, si je te tirais de ta mélancolie en te faisant signe. Pendant un moment, c'est un étranger qui se tenait là. <br />- Anton : je ne me souviens pas. <br />- Thekla : C'est bien que tu ne sois plus assis sur l'armoire."</p> <p>Juste après la guerre, débarquent des investisseurs attirés par la perspective d'incroyables bénéfices. Anton travaille pour eux, mais ne fait pas de politique. Avec Thekla, ils rêvent d'une maison, d'un enfant et d'un bouleau : un petit territoire isolé de la brutalité du monde. <br />Marius von Mayenburg est "un auteur d'après la chute du mur". Il signe, dans une langue ciselée et mystérieuse, une oeuvre politique sur le délitement des relations humaines et l'explosion du modèle social de nos sociétés contemporaines.</p> <p></p>]]></description>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 21:23:45 GMT</pubDate>
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<title><![CDATA[Une brève rencontre]]></title>
<link>http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-ZGyYFTUwcqtw.xdxWaAIPot9?p=1010</link>
<description><![CDATA[<p>Toujours une histoire d'épées mais celle ci provient de Viviane qui m'avait lancé un défi, J'ai accompli le mien avec Durandal , elle a écrit son poème</p> <p><font color="#0000ff"><font color="#000000">Le site de Viviane</font><font color="#aa4d4e"> </font><a href="http://vlamarlere.com/"><font color="#aa4d4e">http://vlamarlere.com/</font></a></font></p> <p></p> <p><em><font color="#0000ff" size="3">Une brève rencontre... Clorinde et Tancrède.</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">Le marbre est endeuillé. La belle Sarrazine <br />Dont la lame tranchée est prise de vertige <br />Se sent plus démunie que ne l’est une épine <br />Quand la pointe meurtrie ne défend plus la tige.</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">Elle vient de trouver une arme si brillante <br />Qu’elle s’y est offerte. On ne saurait combattre <br />Le feu qui vous étreint et vous fait l’âme battre. <br />Dieu ! Qu’elle est douloureuse cette pointe brulante <br />Qui tente de savoir où elle fut forgée.</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Mon pommeau est d’Antioche et c’est en Galilée <br />Que d’un fil arachnide et blanc je fus trempée. <br />Mais toi, me diras-tu, qui es tu, belle Epée ? <br />Je reconnais en toi les suaves arabesques <br />Les ciselures d’or de l’orfèvre mauresque.</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Achève-moi, je meurs....Achève ton travail...</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Mais où est ton fourreau ? Que pour tes funérailles....</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Brise en étoiles vides ce qui reste de moi. <br />Je souffre de partir si lentement, tu vois, <br />Aide-moi... à quitter... cette terre de haine...</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-A entendre ta voix, c’est tout mon coeur qui saigne !</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Je ne...pouvais pas... non... éviter tout celà. <br />Et...tu... t’es si bien battu.</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Dis-moi, dis, qui es tu ? <br />Dis !!!!</font></em></p> <p><em><font color="#0000ff">-Je fus... <br />Ton Amie. </font></em></p> <p><em><font color="#0000ff"><br />Viviane</font></em></p> <p><em></em></p> <p></p> <p><br /></p>]]></description>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 09:17:53 GMT</pubDate>
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