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la Gitane libanaise (librepoeme)

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  • École:Université Libanaise

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Dernière mise à jour :
jeu., 12 juin 2008
Membre depuis : septembre 2006

Mahmoud Darwich est arrivé à la porte de l éternité/AU REVOIR DARWICH/ Nous brûlons pour éclairer la route sombre/ardemos para aclarar la ruta sombría/joyeux anniversaire Gloria--> Cliquez ici

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Civilisations,Beaux-Arts,culture,poésie,modernisme,alchimie du verbe et d'amour,liberté, paix au Liban et au monde

Randa Chahal..Adieu

Un Lion d'Argent pour le Liban à la Mostra de Venise
grâce au film "le Cerf-Volant" de Randa Chahal-Sabbag

Randa Chahal

1953 Tripoli(Liban)-25/8/2008 Paris(France)

Randa Chahal Sabbag est née au Liban d'un père libanais, notable et libéral, et d'une mère , irakienne communiste et intellectuelle. Elle étudie le cinéma en France, à l'Université de Vincennes puis à l'Ecole nationale supérieure Louis Lumière.

En 1979, elle réalise son premier documentaire, Pas à Pas, consacré à l'implication des pays voisins dans la guerre civile au Liban. Très concernée par l'histoire de son pays, elle fait oeuvre de témoignage au travers de son documentaire suivant : Liban d'autrefois(1980).

Le vrai tournant de sa carrière a lieu en 1991, avec son premier long métrage de fiction. Ecrans de sable raconte l'amitié passionnelle qui unit deux femmes. Le film fait partie de la Sélection officielle de La Mostra 1991 (hors compétition).

Les vingt ans de guerre civile qu'elle a vécus au Liban l'amènent à réaliser en 1995 un nouveau documentaire où elle mêle des images de Beyrouth devastée et le témoignage des siens : Nos guerres imprudentes.
En 1998, elle aborde le même thème sur un ton beaucoup plus léger, dans Civilisees, l'histoire des domestiques abandonnés à Beyrouth déchirée.

En 2003, elle réalise Le Cerf-volant, qui reçoit le Lion d'argent à la Mostra de Venise 2003.
En 2003, Randa Chahal Sabbag a reçu les insignes de l'ordre du Cèdre avec grade de chevalier, pour son travail de cinéaste.

Tags: civilisation
mardi, 26 août 2008 - 01:00 (CEST) Lien permanent | 3 commentaires
Rêves..rêves..DREAMS.. DREAMS

On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.

[Coluche

Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire.

[Elder Camara]

L'image du rêve est donc exactement à l'idée qui l'appelle ce que l'image de la lanterne magique est au verre éclairé qui la produit.

[Hervey de Saint-Denys]

La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.

[Jacques Salomé]

Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.

[Marcel Proust]

Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager.

[Walt Disney]

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.

[Antoine de Saint-Exupéry]

Ici-bas, on ne peut jamais vivre son rêve, la vie est si petite et le rêve si grand.

[Carmen Sylva]

Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.

[Paulo Coelho]

Qu'est-ce qu'un poète ? - Celui qui rêve et fait rêver.

[Jean-Claude Lalanne-Cassou]

Les rêves du poète se réalisent toujours pour la simple raison qu'ils ne sont pas des rêves mais de clairs regards jetés sur la réalité du monde.

[Roch Carrier]

Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité.

[Antoine de Saint-Exupéry]

Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions.

[Judith Olney]

jeudi, 21 août 2008 - 23:21 (CEST) Lien permanent | 4 commentaires
Fou.. fou.. fou ...crazy..world

Je ne crois pas que les fous existent. Il y a seulement des incompris.

Jean-Michel Wyl




La grande leçon de la vie, c'est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.

Winston Churchill










On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.

Montaigne





Qui me prend pour un cinglé n'a pas vraiment aimé. Les fous sont ceux qui oublient de l'être par amour.

Alexandre Jardin




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Vous cherchez le bonheur, pauvres fous ? Passez votre chemin : le bonheur n'est nulle part.

Louise Michel

Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...

AUGUST STRINDBERG

Le fou copie l'artiste, et l'artiste ressemble au fou.

André Malraux

J'ai toujours vu que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l'air fou et être sage.

Montesquieu

Mieux vaut être fou avec tous que sage tout seul.

Baltasar Gracian Y Morales

Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.

William Shakespeare

La pensée est l'esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...

William Shakespeare

Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.

François Coppée


Le Monde Est Fou- Le Monde Est Beau (Julio Iglesias) -
Tags: citations
mardi, 19 août 2008 - 22:49 (CEST) Lien permanent | 3 commentaires
Marcel khalifé chante Mahmoud Darwich

Les étoiles n’avaient qu’un rôle :
M’apprendre à lire
J’ai une langue dans le ciel
Et sur terre, j’ai une langue
Qui suis-je ? Qui suis-je ?
[…]

Extraits du poème Dispositions poétiques, dans Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude, trad de l’arabe par Elias Sanbar, éditions Actes Sud 1996, page 79


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Le cheval est tombé du poème.
Les Galiléennes étaient trempées
de papillons et de rosée,
qui dansaient sur les marguerites des près.

Les deux absents : toi et moi,
moi et toi, les deux absents.

Deux blancs époux de mouettes
conversent de nuit sur les branches des chênes.

Pas d'amour, mais j'aime
les poèmes d'amour
anciens qui protègent
la lune souffrante, de la fumée.
Poussées et tirées, tel le violon dans les quatuors,
je m'éloigne de mon temps
quand je me rapproche
Des reliefs du lieu...

Plus de place dans la langue moderne
pour fêter ce que nous aimons,
tout ce qui adviendra... fut.

Le cheval est tombé, baignant
dans mon poème
et moi je suis tombé, baignant
dans le sang du cheval...

Extrait de Le cheval est tombé du poème dans Ne t’excuse pas, éditions Actes Sud 2006, page 34

Mahmoud Darwish (1941-2008)

t’aimer, ou ne pas t’aimer
je pars, je laisse derrière moi des adresses susceptibles de se perdre
j’attends ceux qui reviennent
ils connaissent les échéances de ma mort, et ils viennent
Toi que je n’aime pas lorsque je t’aime
les murs de Babylone sont étroits le jour, tes yeux sont larges
et ton visage se propage dans la clarté
Comme si tu n’étais pas encore née. Et que nous ne nous
soyons jamais séparés. Comme si tu ne m’avais jamais assassiné.
[…]

Extrait du poème Cantiques, dans Rien qu’une autre année, traduit de l’arabe par Abdellatif Laâbi, éditions de Minuit 1983,page 87

****

Je dis tant de choses
Je dis tant de choses sur la différence ténue entre les femmes et les arbres,
Sur la magie de la terre, sur un pays dont je n’ai trouvé le tampon sur aucun passeport
Et je demande : mesdames et messieurs aux cœurs bons,
La terre des hommes est-elle, comme vous l’affirmez, à tous les hommes ?
Où alors ma masure ? et où suis-je ?l’assemblée m’applaudit
Trois autres minutes. Trois minutes de liberté et de reconnaissance…l’assemblée vient d’approuver
Notre droit au retour, comme toutes les poules et tous les chevaux, à un rêve de pierre.
Je leur serre la main, un par un, puis je salue en m’inclinant…et je poursuis ce voyage
Vers un autre pays, où je dirai des choses sur la différence entre mirages et pluie
Et demanderai :mesdames et messieurs aux cœurs bons, la terre des hommes est-elle
A tous les hommes ?

Que ferons –nous de l’amour ?tu as dit
Pendant que nous rangions nos vêtements dans les valises.
L’emporterons-nous, le laisserons-nous suspendu dans l’armoire ?
J’ai dit : qu’il parte où bon lui semble
Car il a grandi et s’est propagé.

Je t’étreins jusqu’à disparaître, blanche brune.
Je disperse ta nuit puis je te ramasse, toute …
Rien en toi n’excède ou ne manque à
Mon corps.
Tu es ta mère et sa fille
Et tu nais ainsi que tu le réclames à Dieu

Tags: poésie
lundi, 18 août 2008 - 17:56 (CEST) Lien permanent | 4 commentaires
Sur cette terre, il y a ce qui mérite la vie
« Sur cette terre, il y a ce qui mérite la vie ».
We have on this earth what makes life worth living
على هذه الأرض ما يستحق الحياة
Mahmoud Darwich
We have on this earth what makes life worth living
Mahmoud Darwish, 1986
We have on this earth what makes life worth living:
April’s hesitation
The aroma of bread at dawn
A woman’s opinion of men
The works of Aeschylus
The beginning of love
Grass on a stone
Mothers living on a flute’s sigh
and,
The invaders’ fear of memories
We have on this earth what makes life worth living:
The final days of September
A woman leaving forty in full blossom
The hour of sunlight in prison
A cloud reflecting a swarm of creatures
The peoples’ applause for those who face death with a smile
And,
The tyrants’ fear of songs.
We have on this earth what makes life worth living:
On this earth, the lady of earth,
Mother of all beginnings
Mother of all ends.
She was called… Palestine.
Her name later became… Palestine.
My Lady, because you are my Lady, I deserve life.
***
Mahmoud Darwich : A ma mère

Jai la nostalgie du pain de ma mère,
Du café de ma mère,
Des caresses de ma mère...
Et l'enfance grandit en moi,
Jour après jour,
Et je chéris ma vie, car
Si je mourais,
J'aurais honte des larmes de ma mère !

Fais de moi, si je rentre un jour,
Une ombrelle pour tes paupières.
Recouvre mes os de cette herbe
Baptisée sous tes talons innocents.
Attache-moi
Avec une mèche de tes cheveux,
Un fil qui pend à l'ourlet de ta robe...
Et je serai, peut-être, un dieu,

Peut-être un dieu,
Si j'effleurais ton coeur !
Si je rentre, enfouis-moi,
Bûche, dans ton âtre.
Et suspends-moi,
Corde à linge, sur le toit de ta maison.
Je ne tiens pas debout
Sans ta prière du jour.
J'ai vieilli. Ramène les étoiles de l'enfance
Et je partagerai avec les petits des oiseaux,
Le chemin du retour...
Au nid de ton attente !
***
Mahmoud DARWICH

My Mother

I long for my mother's bread
My mother's coffee
Her touch
Childhood memories grow up in me
Day after day
I must be worth my life
At the hour of my death
Worth the tears of my mother.

And if I come back one day
Take me as a veil to your eyelashes
Cover my bones with the grass
Blessed by your footsteps
Bind us together
With a lock of your hair
With a thread that trails from the back of your dress
I might become immortal
Become a God
If I touch the depths of your heart.

If I come back
Use me as wood to feed your fire
As the clothesline on the roof of your house
Without your blessing
I am too weak to stand.

I am old
Give me back the star maps of childhood
So that I
Along with the swallows
Can chart the path
Back to your waiting nest.

M darwich à l'université de bethléem3 to 3 ( arabe)
envoyé par
LaPierreEtLaPlume
Marcel Khalife - Oummi.mp3 -
Tags: poésie
vendredi, 15 août 2008 - 00:51 (CEST) Lien permanent | 1 commentaire

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