- Article du 08 décembre 2006
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Bonjour à tous
Aujourd'hui commence, comme tous les ans, le Téléthon.
Des tas de manifestations voient le jour à cette occasion, des milliers de bénévoles s'investissent dans cette action pour récolter des fonds au bénéfice de la recherche sur les maladies orphelines. Chaque jour des chercheurs font avancer la science, pour peut être un jour, parvenir à trouver des remèdes pour des millions de personnes afin de les guérir ou du moins pour permettre de stopper l'évolution de la maladie.
Certains me diront "On est trop sollicités, les restaus du coeur, le téléthon, sidaction !!" c'est vrai que l'on a l'impression de toujours mettre la main au porte-monnaie mais honnêtement, la mettez vous souvent pour de telles causes ? "Où va l'argent ?" Il vous suffit de vous rendre sur le site du Téléthon pour le savoir ;-) Vous ne voulez pas "donner gratuitement" ? Acheter un objet du téléthon !! Le montant de votre achat permettra de faire grossir la somme récoltée et vous aurez un petit souvenir pour vous rappeler de ne pas oublier de donner l'année prochaine (maline la fille !!!)
Aucun de nous n'est à l'abri de voir un jour, l'un de ses proches atteints d'une de ces maladies, ni vous, ni moi et si nous voulons protéger ceux que l'on aime et les garder le plus longtemps possible alors il faut faire avancer la recherche et pour cela, elle a besoin de nous !!
Alors, n'attendez pas, faites le 3637 ou bien cliquez sur ce lien TELETHON pour faire un don en ligne
Pour connaître un peu mieux les difficultés du handicap et des maladies orphelines, vous pouvez aussi visiter le site de la petite fleur des blogueurs en cliquant là EMIE et CINDY Vous comprendrez certainement mieux pourquoi il est important de donner !!
Des milliers d'enfants comptent sur vous pour faire avancer la recherche alors ne les décevez pas ;-)
Bonne journée à vous
- Article du 05 décembre 2006
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Avec l'autorisation de Fer'O... merci à toi....
Un petit texte, sans prétentions, écrit ce matin.... juste une envie de leur dire... merci... parce qu'ils sont "eux"... tout simplement....
A Emie, Cindy, David et Fer'O
Merci
Chaque jour, nous croisons des passants,
Un regard, un échange de sourires avenants...
Partageant un pardon, un bonjour, un bonsoir,
Une même passion ou un même espoir,
Une même colére ou un même combat.
Certains dans notre vie, ne feront que passer,
Quelques ubns resteront, un temps, passagers
De notre vie, de nos amours, de nos amitiés.
Et puis, au détour des méandres du chemin,
On découvre, un homme, une femme, un gamin....
Une rencontre inattendue qui nous étonne
Dont les mots, le combat, en nous résonnent.
Ces inconnus d'hier, au fil du temps, sans bruit,
Se font une place au creux de notre coeur,
Le remplissent des sourires d'une petite fleur.
Juste avec des mots sur une page blanche,
Juste avec du courage et de l'abnégation,
Juste avec de l'amour et le sourire d'un lutin...
Personne ne peut dire de quoi sera fait demain,
Mais, aujourd'hui, ils sont là sur mon chemin.
Merci pour ces mots échangés, ces rires partagés,
Cette amitié virtuelle sans artifices, sans obligations...
Merci à toi Cindy qui réconforte et aime tant les autres,
Merci à toi Emie qui nous donne de si jolis sourires,
Merci à toi David qui dans l'ombre, oeuvre pour leur bonheur.
Et merci à toi, l'inconnu, de m'avoir embarquée
Par tes mots, par un sourire sur une toile posé,
Vers cette belle aventure quotidienne
Vers cette magnifique rencontre humaine
Vers ce que devrait être la vie tout simplement....
Clytie
Pour faire la connaissance d'Emie et Cindy ;-)
- Article du 04 décembre 2006
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Aujourd'hui, je suis "grognon" et oui, il y a des matins comme ça où l'on se léve du mauvais pied.... Il pleut, il fait gris et puis je suis restée sur les infos d'hier...
De nouveau, comme tous les ans à la même époque, les médias nous rabâchent les oreilles des pauvres, des plus démunis, des Restos du Coeur etc... Non pas que je sois contre !!! Au contraire !!!
Si cela pouvait éveiller la conscience populaire qui se presse dans les magasins pour préparer les agapes de fin d'année, hésitant entre le saumon et le foie gras et puis finalement optant pour les deux... on peut bien se faire ce petit plaisir, une fois dans l'année.... Celle qui se jette sur les consoles vidéo dernier cri pour gâter le petit dernier qui risque de faire une crise s'il ne la voit pas dans ses chaussons le matin de Noël...
Cette conscience populaire qui regarde de travers, l'enfant qui traîne dans la rue le soir, l'enfant qui n'est pas trés propre et qui a des vêtements bien démodés... Cette conscience populaire qui lance un regard de travers à celui ou celle qui tend la main, qui détourne les yeux ou qui rigole devant un clochard qui titube et chante sous la pluie dans la nuit qui tombe... oubliant que dans une autre vie, cette homme a été ce que nous sommes aujourd'hui.
Cette conscience populaire qui devient de plus en plus égoïste, se battant chaque jour pour garder sa place dans la société, son rang parmi ses pairs, qui chérit ses petits en jonglant avec les dates de prélèvement et en achetant avec des cartes à long terme....
La misére n'a pas de saison !!! Cela m'agace lorsque je vois les reportages sur ce sujet, fleurir à tous les coins d'émissions et de reportage parce que c'est toute l'année, que des parents galérent pour loger ou nourrir leurs enfants, c'est toute l'année que des hommes, des femmes dorment dans des abris de fortune...
Mais c'est à Noël où leurs solitudes et leurs souffrances doivent être les plus aigües... lorsque qu'ils voient les passants, chargés de paquets, se presser sous les lumières multicolores alors qu'eux devront se contenter d'offrir une soupe populaire à leurs enfants et qu'ils n'auront rien à mettre ou si peu.... dans les chaussons de leurs gamins...
Je ne suis pas meilleure que cette conscience populaire et comme celle-ci, je vais aussi hésiter entre le foie gras et le saumon, je me bats aussi pour garder mon rang dans la société mais jamais je ne détournerai le regard et chaque jour j'essaierai de faire un geste en faveur de ceux qui n'ont pas ma chance... pour ne jamais oublier que demain... ce sera peut être moi et peut être aussi pour me donner .... bonne conscience.
- Article du 01 décembre 2006
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Voici un autre texte, d'un genre tout à fait différent !!! Il s'agit d'un détournement de texte. Partie d'un texte banal, je me suis amusée à le réécrire en "argot"
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire....
"Alors que je cavalais pour toper mon train à la gare de Melun, sur le trottoir un grand black, galérait, planté devant un bouffe pognon. Quand j'ai débarqué devant lui, il a voulu me taxer du flouze parce que, paraît-il, s'il allait à la tirette maintenant, il allait être à la bourre pour choper son tube pour Panam.
Vu l'accent, ça devait être un rostbeef... Il m'a raconté qu'il créchait à Londres, qu'il était là pour le business et qu'il avait rencart dans la capitale avec un big boss.
Je lui ai filé 5 balles, c'est ce qu'il me restait dans les fouilles. Il a sorti de la sienne, son larfeuille marron où j'ai maté, en douce, les liasses de biftons british. Il m'en a filé un de 10 livres. Au début, je n'en voulais pas mais comme il m'a pris la carafe, j'ai pris son oseille.
On s'est serré la paluche et il a voulu me filer un rencart mais l'affaire n'était pas sûre, car il rentrait en Angleterre.
Il a voulu mon biglo mais je crois qu'il s'en tapait car il n'a jamais appelé. J'ai gardé le bifton en souvenir et depuis, je me dis " Donne des tunes, elles reviennent toujours"."
Pardon aux puristes qui trouveront certainement des erreurs d'orthographe dans les mots d'argot employés mais nul n'est parfait et surtout pas moi !!!!!
- Article du 01 décembre 2006
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Mon blog n'a pas bougé depuis quelques jours, pas que je l'ai oublié ni que je vous ai oublié mais diverses autres occupations m'ont tenue un peu éloignée de l'endroit.
Merci à ceux qui s'inquiétaient de mon silence....
En faisant un peu de rangement dans mes brouillons griffonnés qui s'amoncellent ici et là et surtout autour de mon bureau... (Ceux qui, comme moi, "grifouillent" un peu sauront de quoi je parle !!! rires), j'ai retrouvé ce texte que j'aime beaucoup.
J'ai eu envie de partager avec vous cet instant de nostalgie... Cela devrait faire ressurgir quelques souvenirs chez ceux de ma génération....souvenirs si lointains et si proches en même temps...
Le voici donc....
Je me souviens, des lundi matin où, revêtue de ma blouse à petits noeuds, je retrouvais l'école. Aprés avoir déposé mon sac, amoureusement préparé par ma mére et contenant mon petit pain et ma serviette, au réfectoire, je rejoignais les autres sous le préau.
Nous montions silencieusement les quelques marches et suivions le long couloir qui conduisait à la classe.
Je me souviens de l'odeur particulière qui en émanait lorsque le maître ouvrait la porte, mélange de craie, d'encre et de cire; secrète alchimie entre le savoir et l'apprentissage.
Je me souviens du tableau noir où le maître avait écrit en lettres appliquées, la date et la phrase du jour; souvent un proverbe, une maxime ou une morale...
Je revois les pupitres en bois et les inscriptions gravées au canif par quelque écolier amoureux, laissant en cicatrice indélébile, le prénom de sa Dulcinée du moment. J'aimais alors passer le doigt dessus, les yeux fermés pour en deviner les lettres.
Je me souviens des taches d'encre qui dessinaient sur le bois des formes étranges. Elles appelaient mon imagination à les transformer en visage, en animal, en être féérique, me servant à m'inventer des histoires qui me plongeaient dans une rêverie sans fin.
Je me rappelle les encriers de porcelaine blanche que l'on remplissait à l'aide d'une bouteille affublée d'un long bec de fer et du petit morceau de craie que l'on glissait sournoisement dans le réceptacle pour en faire diminuer le niveau. Nous avions alors le bonheur d'aller laver soigneusement l'encrier et de le remplir d'une encre toute neuve, sous le regard envieux de nos camarades.
Je revois les porte-plumes en bois et les plumes "Sergent Major que le maître vérifiait avant de nous donner nos premières écritures de la journée. Quelle indicible joie lorsque nous devions la changer et que nous devions la lécher avant de la tremper pour la première fois dans le liquide violet !
Je me souviens de la gommette qui cachait sur le cahier la tache ingrate que nous avions faite à vouloir écrire trop vite, oubliant de poser sous nos doigts le buvard salvateur.
En revivant ces merveilleux souvenirs, je me demande quels seront ceux des enfants de demain....