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MON DEVOIR AVANT MON DROIT -- MY DUTY BEFORE MY RIGHTS

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Le blog de RAU GUY DE MOTS PASSANTS Affichage des articles complets | Affichage de la liste des articles

A UN AGE OU COMMENCE A SE PROFILER LA RETRAITE JE PREPARE PARADOXALEMENT MON OUVERTURE AU MONDE.

UN CHOEUR MIXTE POUR UN COEUR DE FEMME (ou LES CLOCHES DE LA SAINT-VALENTIN)
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(CONTE DE GUY DE MOTS PASSANTS)

J’étais tombé amoureux d’elle, dans les premiers mois de mes dix-huit ans timides, un dimanche de décembre qu’elle assistait à la messe, entourée de ses parents.

Formé par les bons pères à la conquête d’un idéal élevé, je vis en elle le Graal, ma quête d’absolu, une recherche semée d’embûches qu’il me faudrait combattre, par l’amour, la persévérance et le courage. Par la ruse aussi…

Pragmatique et organisé, je me fixai comme limite le 14 février 19..., pour la conquête de la belle.

C’était un défi osé car les occasions de rencontres étaient peu nombreuses, limitées à la messe dominicale, manifestation d’à peine une heure, aux rites codés, dont l’unité de lieu, de temps et d’espace ne constituait pas le théâtre idéal pour une approche amoureuse. Et pourtant….

L’église paroissiale jouxtait le pensionnat que je fréquentais, tenu par des pères franciscains qui assuraient également les offices religieux de la paroisse. Noël approchait.

Soucieux de relever le décorum de la messe de minuit prochaine, le bon père curé, organiste talentueux et titulaire de la classe que je fréquentais dans le collège tout proche, avait rassemblé à la hâte quelques hommes dévoués de la paroisse, pour constituer dans l’improvisation une chorale d’hommes. Il me pria d’en assurer la direction musicale.

Un éclair me traversa l’esprit, un trait de génie, une grâce, appelez cela comme vous voulez.

Je vis là le moyen d’arriver à mes fins amoureuses et de multiplier les rencontres nécessaires à la séduction de celle dont j’avais envisagé la conquête : « Et si on constituait plutôt une chorale mixte ? » répondis-je au père curé qui, intrigué, attendait la suite de mon argumentation. « La messe de minuit pourrait être chantée à quatre voix, on choisirait des chorals de Bach, le Messie de Haendel, des nöels traditionnels… ».

Cette première salve d’arguments fut accueillie par une réaction intriguée suivie d’une réflexion silencieuse dont je forçai le religieux à sortir, pour qu’il entende cette deuxième bordée : « Imaginez en polyphonie ‘les anges dans nos campagnes’, ‘ il est né le divin enfant ‘, ‘minuit chrétien’… ».

Le père curé ne répondait rien encore et prolongeait sa cogitation, la tête entre les mains, ses yeux plongés dans les miens, comme si, en fin connaisseur le l’âme humaine, il cherchait dans mon regard la raison cachée de mon enthousiasme. Son hésitation n’était pas étrangère à sa probable découverte de mes pensées secrètes, et, pour la faire vaciller, je lui fis remarquer que la future chorale mixte pourrait relever d’autres grands moments de la vie chrétienne, Pâques, la Pentecôte, …et même l’ordinaire de tous les dimanches : « on scinderait la chorale en deux, la chorale des filles assisterait à la messe de 8.30 heures et la chorale des garçons animerait la grand messe de 10.00 heures. ».

La messe était dite, si je puis dire. Le père curé acquiesça. La conquête pouvait commencer : prélude, fugue et variations….

Aux répétitions, comme aux exécutions, elle se tenait à quelques pas de moi, au premier rang, attentive à la note dictée par le diapason et au geste qui déclenche l’attaque de l’oeuvre.

Ce jour là, je captai son regard et de mes mains, à distance, je commandai ses lèvres, je modulai sa voix, je maîtrisai sa respiration. A mon invitation, elle s’abandonna en fermant les paupières jusque dans les plus hauts arpèges de la partition et revint apaisée sur un point d’orgue qu’elle prolongea dans mes yeux, dans l’attente de mon bon vouloir, celui de prolonger la note ou d’y mettre fin.

Je plongeai mon regard dans le sien et d’un geste sec j’arrêtai l’exécution du chant dont la magie de la dernière note dominée par sa voix se prolongea dans l’apaisement de l’écho et le tressaillement de mes sens.

Cherchant à renouveler cette sensation, j’assouvis ma gourmandise musicale et amoureuse en invoquant quelque légère imperfection dans le timbre pour inviter ma soprano préférée à se surpasser dans la répétition d’un exercice qui me ravissait et me soulevait jusqu’à l’extase.

Gourmande elle aussi des saveurs de la mélodie, elle renouvela, consentante, l’exercice avec un plaisir non dissimulé et, au prolongement de la dernière note, me donna en cadeau le charme de son sourire et la beauté de ses yeux. Son visage de madone renvoyait en sons et lumières la réponse aux imperceptibles messages amoureux de mes mains qui plus que de battre la mesure apportaient autant de caresses qu’il y avait de notes sur la partition.

La répétition terminée, et alors que les choristes se détendaient dans la salle de catéchisme, je l’invitai à m’accompagner au jubé sous le prétexte de rechercher de nouvelles partitions. Elle me suivit intriguée mais confiante dans le transept de l’église éclairé seulement par quelques vacillantes bougies qui au pied de saintes statues brûlaient le chagrin ou les espoirs de paroissiens en peine. Je la précédai en abordant l’escalier qui conduisait aux grandes orgues et au clocher. Une faible ampoule jaunâtre éclairait le vieil escalier en bois rongé par les vers. Elle projetait nos ombres sur les murs abîmés par le temps et dont les toiles d’araignées cachaient les lézardes. Les pigeons et tourterelles qui y avaient élu domicile s’envolèrent pour des perchoirs plus tranquilles.

Dans cette pénombre, je me rendis compte soudainement en me retournant, et en croisant le regard interrogatif de mon invitée que cet endroit pour moi si familier n’était peut-être pas le lieu idéal à une déclaration d’amour. Je m’arrêtai sur le palier qui menait au clocher et au dessus duquel pendaient les trois cordes qui commandaient les cloches à la mélodieuse voix de bronze que j’avais si souvent fait sonner quand j’étais enfant de chœur.

J’agrippai l’une d’elle, ma préférée, celle qui commandait la cloche des jours de joie, celle des baptêmes et des mariages. Je lui imprimai tout le poids de mon corps et de mon amour. « Que fais-tu » me dit-elle, amusée et perplexe. Je ne répondis rien et, pendu à la corde, je forçais la cloche à parler la première. Le battant frappa la paroi pour émettre un son grave mais joyeux qui couvrit la voix sans portée de mon premier et trop timide message d’amour, « Tu es fou » semblait-elle me dire en pointant son index sur sa tempe. J’acquiesçais avec un sourire, car j’étais fou en effet, fou d’amour. Le battant frappant avec plus de force fit vibrer l’autre paroi et mes sens aussi, avec plus de conviction que la première fois. Je risquai un nouveau « je t’aime » d’une voix plus assurée mais que la cloche qui commençait à s’emballer comme mon cœur, couvrait de son profond timbre de bronze. « Qu’est-ce que tu dis ? » semblait-elle me demander, avec un fou rire qu’elle réprima en portant la main à sa bouche. Elle leva ses yeux amusés qui commençaient à comprendre, vers mon corps qui quittait le sol et se soulevait, emporté par la corde que je maintenais fermement de mes mains. J’obligeai la corde à me redescendre, tandis que la cloche ponctuait mes battements de cœur et prolongeait les vibrations de mon âme. Le vacarme devenait assourdissant et couvrait les messages amoureux que je criais de plus en plus fort et avec de plus en plus d’assurance vers celle qui, les entendant de moins en moins, les comprenait de plus en plus.

Elle me fit signe d’arrêter en sautillant sur le plancher qui sous ses pieds dégageait la poussière des siècles. Je maîtrisai la corde, je freinai l’enthousiasme de la cloche.

Dans l’ultime soupir apaisé du bronze, une résonance me traversa le corps et l’âme alors qu’elle me disait « oui »avec la tête et « je t’aime » avec le coeur.

GUY TOURNAI Belgique

14 février 2009

LA PIECE A TROU (CONTE DE GUY DE MOTS PASSANTS)
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A une époque déjà lointaine, vivait dans le village d’une grand-tante, qui m’a relaté l’anecdote lorsque j’était petit, un meunier, dont le fils cadet souffrait d’une santé fragile et d’un léger retard mental.

Le franc d’alors représentait bien plus que l’unité monétaire actuelle. Il était de petite taille mais frappé dans un alliage noble. La pièce de vingt-cinq centimes, quant à elle, grande, bien que légère, présentait en son centre un trou, particularité originale pour le jeune simplet, qui en faisait la collection.

Thésaurisant avec patience le vulgaire métal méprisé de tous, il retirait de l’exploitation inattendue de son handicap mental un moyen de subsistance, et se constituait avec le temps une cagnotte qui grossissait de jour en jour.

Il est vrai qu’il fut dans cette entreprise bien aidé par les clients du moulin auxquels il procurait quelque assistance en chargeant les sacs de farine sur ses maladives épaules.

En échange de ce service, les visiteurs rétribuaient le naïf adolescent, auquel ils donnaient le choix entre la rutilante pièce d’un franc et la méprisable pièce à trou.

Avec fébrilité et empressement, le jeune innocent empochait invariablement la pièce de vingt cinq centimes sous les quolibets des clients, qui, par jeu et pour répéter la pratique, fréquentaient assidûment l’exploitation.

Un jour de passage au moulin, l’instituteur du village, tout juste sorti de l’Ecole Normale, fut informé de la situation. C’était un homme imbu de l’autorité de sa récente fonction qui le hissait, malgré sa jeunesse et son manque d’expérience, au rang de notable.

Fort de la maigre science qu’il avait acquise, il prit à part le jeune homme pour lui démontrer, avec sa logique d’intellectuel, qu’un franc valait plus que vingt-cinq centimes et qu’il était absurde d’accepter le moindre lorsque l’on pouvait obtenir le plus.

L’argument asséné avec assurance et autorité amena le jeune homme le lendemain à un choix qui ne l’enchantait guère et qui, s’il répondait à l’incontournable logique de l’instituteur, ne faisait plus rire personne.

Le simplet, suivant les recommandations de l’instituteur, réclamait la petite pièce et refusait la grande pièce à trou, au point que les jours suivants les clients désertèrent le moulin qui tirait de la douce folie d’un fils réputé improductif, la contribution non négligeable à la subsistance de la famille.

Maîtres et parents, sachez qu’il y a beaucoup à apprendre de l’innocence et qu’un savoir trop brillant obscurcit la vision…

GUY RAU

TOURNAI (Belgique)

Le 24 mars 2008.

PAIX, VOUS AVEZ DIT PAIX....
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Pourquoi prier Dieu pour la Paix alors que c’est Dieu qui nous prie de la faire ?

Tags: paix, pape, dieu, prier
samedi, 26 avril 2008 - 19:28 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
LA MUSIQUE DE MIKIS THEODORAKIS AU SERVICE DE LA POESIE DE PABLO NERUDA
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Tags: theodorakis, neruda, poésie,
dimanche, 2 mars 2008 - 14:54 (CET) Lien permanent | 0 commentaires
SAINT NICOLAS CHEZ LES SOEURS (CONTE DE GUY DE MOTS PASSANTS)
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A belle-maman dont j'ai le sentiment que de là haut elle a guidé ma plume..,à Réginald Léandre Dumont aussi, mon lointain cousin, prêtre engagé.

La dérision populaire se plaisait à qualifier de « Coquettes du Seigneur » les sœurs d’une congrégation religieuse dont il me paraît charitable de taire ici le nom. (1)

Les soeurs portaient un habit monacal peu ordinaire, si bien coupé qu’on l'aurait cru sorti d’un atelier de haute couture. L’ordre des Coquettes avait su exploiter jusqu’à l’élégance les artifices développés par les milieux ecclésiastiques afin de masquer la féminité des épouses du Seigneur.

Le tissu gris généralisé dans les ordres pour sa neutralité revêtait chez les religieuses d’ici une nuance noble que rehaussait une chasuble alternant le bleu de leur ciel et la blancheur de leur âme. N’étaient leurs pieds chaussés d’élégants souliers noirs à talons hauts, les sœurs étaient les représentations vivantes des madones auréolées figurant sur les images pieuses qu’elles distribuaient aux petits enfants sages de l’école catholique.

Ces religieuses s’étaient forgé auprès des gens simples une réputation peu conforme au message évangélique qu’elles étaient censées répandre. Leur distance voire leur mépris à l'égard de l'ouvrier n'avait d'égales que leur prévenance voire leur adoration envers les riches bienfaiteurs de la paroisse. On se souvenait particulièrement de ce 6 décembre 194… qui rassemblait en la salle paroissiale tous les enfants du faubourg auxquels le Grand Saint Nicolas en personne venait rendre visite.

Avant de quitter la maison, Jeanne vérifia une ultime fois la tenue de son époux. C’était un costume qu’elle avait dessiné, coupé, puis cousu de ses propres mains. En ces années d’après-guerre, l’achat d’un vêtement de cette qualité était hors de la portée d’un salaire ouvrier et les petites coquetteries vestimentaires que la famille se permettait, venaient de l’agilité manuelle de l’épouse. Satisfaite d’elle et de lui, elle posa sur la joue de son mari un baiser furtif, mêlé d’amour et de joie, heureuse de cette petite sortie à l’occasion de la Saint-Nicolas.

Entraînée par sa gaîté, elle parcourut de ses mains expertes tout le corps de son fils, à l’affût de la moindre anomalie vestimentaire : ajuster le petit veston, relever un peu le pantalon, contrôler la fermeture des boutons, pour, commenta-t-elle avec malice, qu’ « il » ne s’envole pas, aplatir le col et recentrer la petite cravate. Elle utilisa même sa salive en guise de fixateur d’une mèche rebelle, provoquant le dégoût du gamin, déjà lassé par les baisers chauds et sonores qui ponctuaient chaque correction vestimentaire. Elle recula d’un pas. Satisfaite du résultat, elle réserva pour elle-même la féminité de ses deniers gestes.

La petite famille se mit joyeusement en route : l’enfant encadré de ses parents rayonnants marchait d’un pas allègre, un peu inquiet quand même à l’idée de rencontrer Saint Nicolas, qui n’avait pas la faveur des camarades syndiqués du papa.

Le soleil déjà se couchait, colorant l’horizon des feux de l’enfer….

L’astre du ciel d’hiver émettait une lumière chaude et rouge comme le ventre rond du poêle crapaud de la cuisine, lorsque le vent virant au Nord augmentait le tirage de la cheminée et activait les braises. La maman avait d’ailleurs profité de cette bonne chaleur pour enfourner tartes et gâteaux qu’on dégusterait au retour de la fête.

Le père trouvant l’analogie amusante montra du doigt à son fils le ciel en flammes et dit en regardant amoureusement son épouse : « c’est l’heure où Saint Nicolas cuit ses tartes… ». La maman sourit et savoura son bonheur…

Pour la circonstance, les sœurs avaient disposés deux rangées de chaises en arc de cercle. Au premier rang, bien en vue et bénéficiant de leur prévenance, les petits enfants tout proprets de l’école catholique, face à leurs parents qui leur souriaient et leur faisaient de petits signes amicaux. Au deuxième rang, dans l’ombre des précédents, la marmaille de l’école publique, qui malgré les interdis agacés des sœurs, cherchaient à manifester leur bonheur par des petits signes en direction de leurs parents relégués eux aussi au second rang, derrière le catholicisme des dames en chapeau et des messieurs en beau costume.

Saint Nicolas entra sous les applaudissements du public et les chants des enfants spontanément reconnaissants, exprimant à tue tête avec une même ferveur et à l’unisson, tout le bonheur que le grand Saint leur apportait dans sa hotte.

La hotte financée par la charité intéressée de l’industriel local.

La distribution de jouets s’arrêta au premier rang, à la grande déception des petites mains tendues de la deuxième rangée. Avec l’aplomb dont savent bien faire preuve les riches catholiques pris en défaut de charité chrétienne, on évoqua une malheureuse rupture de stock. Le Grand Saint, dont la prestation s’arrêtait là, fut reconduit avec empressement et autorité par la sœur économe qui, au moment de prendre congé, lui glissa discrètement l’enveloppe convenue.

Une distribution hâtive de caramels bon marché sortis des grandes poches que les soeurs cachent sous leurs amples vêtements, refoula sur le moment les sanglots des enfants délaissés.

Dans un silence résigné, les jeunes mâchoires du deuxième rang écrasaient les raisins de la colère sous leurs dents de lait. Ils en extrayaient lentement mais sûrement le moût dont leur adolescence prochaine soutirerait le vin aigre de leur rancœur.

La maman et le papa, profondément indignés par l’affront se levèrent avec dignité et firent signe à leur fils de les rejoindre. La famille écoeurée quitta la salle paroissiale, tout en saluant avec une froide politesse les bienfaiteurs et les bienfaitrices qui, trop occupés par leurs futilités mondaines, ne leur rendirent pas le geste.

Dehors, les fourneaux célestes de Saint Nicolas étaient depuis longtemps éteints et avec eux beaucoup d’illusions.

Alors que la petite famille rejoignait la maison sous le froid de la voûte étoilée, le papa, prenant sa femme par l’épaule et serrant la main de son fils, lança gaiement : « hâtons-nous de rentrer à la maison : les tartes de Saint Nicolas doivent maintenant être cuites…. ».

Deux sourires illuminèrent sa nuit.

GUY RAU

TOURNAI

Le 6 décembre 2007

(1) des religieux et des laïcs, femmes et hommes, par leur grandeur d’âme, leur engagement et leurs prises de positions parfois aussi, ont donné et donnent encore un noble et admirable témoignage de leurs convictions, en opposition parfois avec l'Eglise, et le Pape lui-même. Les lignes qui précèdent ne les concernent pas. On ne peut pas être plus catholique que le Pape mais on peut être plus chrétien que lui...

image extraite du site www.almaren.ch

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