Je suis bohèmienne, j'aime la vie, la liberté, la peinture, le théâtre, l'écriture dans l'ordre et dans le désordre.
J'avais pensé , dans ma très grande naïveté, que yahoo prenait soin de ses bloggueurs, je me suis trompée, c'est avec une très grande tristesse que je n'écrirai plus sur mon blog mais je le laisse amputé de quelques articles que je mettrai sur mon nouveau http://mon-coeur-chemin-de-mes-mots.over-blog.com/.
Ici, je me suis fait des amis, je passerai leur faire un petit coucou car je suis fidèle envers tous ceux et toutes celles qui viennent me rendre visite . ce blog était ma petite maison où je me sentais protégée des aléas de la vie
Ainsi va la vie, il me faut maintenant changer mes habitudes, prendre une autre route, peut-être un peu plus droite et sans ornières et trous des bugs, l'avenir me le dira
Ceci est peut-être mon dernier article sur mon blog, vu les bugs que je me paie dessus, j'ai perdu courage, complêtement démoralisée car j'aimais ce lieu par ses couleurs, pas l'ambiance et la solidarité de quelques amis de yahoo360 qui viennent m'encourager. J'attends encore 15 jours et après, je laisserai ce blog tel quel. Je passerai juste pour faire coucou aux amis, ils le méritent amplement. Voilà la suite de mon article sur Etretat
Château des Aygues
Le château des Aygues
Résidence balnéaire des reines d'Espagne Marie-Christine et Isabelle II.
Ancienne propriété du prince Joseph Lubomirski, grand chambellan du tsar Nicolas Ier de Russie.
Construit selon les plans de l'architecte havrais Huchon au XIXe siècle.
Ouvert au public l'été.
Monument protégé ISMH.
Étretat dans la littérature
Guy de Maupassant décrit le site d'Étretat en bas des falaises, dans une lettre à Gustave Flaubert, le 3 novembre 1877 :
« Quand on en approche, on aperçoit par dessous l'aiguille d'Étretat qui se trouve à 500 ou 600 mètres plus loin contre la porte d'Aval. Il faudrait que Bouvard tombât sur le varech glissant pour laisser à P[écuchet] le temps de gagner la porte d'Aval sous laquelle on peut aussi passer à mer basse en enjambant de rocher en rocher, parfois en sautant, car il y a presque toujours de l'eau sous cette porte, ce qui ferait reculer Bouvard, lorsqu'il arriverait naturellement à vouloir passer par là. La petite baie formée entre les deux portes a cela de particulier qu'on aperçoit vers le milieu une sorte de demi-entonnoir gazonné, où serpente un sentier très rapide, qu'on appelle la Valleuse de Jambour. Bouvard épouvanté par l'eau sous la porte d'Aval, et ne pouvant enjamber comme P. de rocher en rocher, au risque de se noyer dans les intervalles qui sont très profonds, retournerait sur ses pas et apercevrait la valleuse. Voici l'aspect de cette valleuse [suit un dessin]. J'indique l'herbe par les petits traits et le sentier par la ligne noire. On monte d'abord sur un reste d'éboulement qui mène au pied de la falaise, puis le sentier la longe de A à B, et devient ensuite très rapide, très glissant, avec des pierres qui roulent sous les pieds et les mains, et se termine par de brusques zigs-zags. Les gens craintifs se cramponnent aux herbes. (Cette valleuse, praticable même aux femmes hardies jusqu'à cette année, n'est plus accessible aujourd'hui qu'aux hommes très souples et très accoutumés aux falaises ; on doit la réparer). Autrefois une corde attachée au rocher, allait jusqu'au bas de la descente. Une fois en haut, on aperçoit Étretat, et on y arrive par une descente douce sur l'herbe, de 1 kilomètre environ. Il y a dans le haut de cette montée une butte en terre. On s'y réfugie, par crainte du rhume, après avoir gravi le sentier. »
Maurice Leblanc : L'intrigue du roman L'Aiguille creuse, qui est un épisode d'Arsène Lupin, se déroule en partie à Étretat.
Georges Simenon : "Maigret et la vieille dame" se déroule essentiellement à Etretat, Yport et Fecamp.
Je suis moi
. Elle est bien gentille, Valérie,avec sa métamorphose. Je refuse de me transformer en humain. Les humains sont fous. Ils cassent tout, s’entretuent, polluent l’atmosphère avec leurs usines, leurs voitures. Je ne suis pas le toutou à sa mémère qui obéit au doigt et à l’oeil. Je suis indépendante, il suffit qu’on me dise blanc pour que je pense noir. Curieuse de la vie, je vagabonde au grè de mes humeurs, de mes plaisirs, lançant au passage un coup de griffes aux emmerdes de chaque jour. Mes ronrons... Il faut les mériter. Joueuse, je m’extasie devant les touches de l’ordinateur que ma maîtresse malmène allégrement. Si je pouvais lécher ses textes, cela l’arrangerait peut-être. Fini l’ordinateur, j’ai faim, j’ai soif, miaou, alors ça vient ? Je suis pressée, des copains à voir...Enfin, je suis repue, mes copains virés, pour l’instant. Je croyais qu’ils voulaient me passer un fil à la patte. Heureusement, sur le retour, je rencontre un nouveau, très futé, qui me prévient. Ma maîtresse me ment pour me garder. Elle rêve...Cela me fatigue... A moi, les douceurs d’un lit douillet... Chut, je dors !
Il fait chaud en cet fin d'été, le soleil brille,
Mon cerveau fatigué, usé part en vrille.
Des champs, des fôrets, quelques fois des villes,
Tout écrire dans un carnet m'est difficile.
Incapable de me situer, dans les méandres, je me perds
Au milieu du labyrinthe je suis foutue, tout est vert.
Pourtant cette couleur m'est devenue moins hostile
Depuis que j'y ai trouvé des avions fossiles.
Une semaine à me promener avec la caravane
Sans trouver malheureusement de bananes.
Nous ne sommes pas en Guyane mais en France
En principe pays du bon goût et de l'élégance
La Loire , grande dolente, langoureusement, se repose
Moi, assise sur une de ses berges, je me pose
Anne , ma soeur Anne ne vois-tu rien venir
De ta tour où l'horizon à ne plus finir ?
La radio à la voix monocorde ronronne,
C'est sur, je la déteste, ici il a maldonne.
Des brides de phrases me parviennent dans mon ennui
La vie, le temps, sous le choc se sont enfuis
Des vagues d'émissions dont je mélange tout,
En haut dans mon ciel les rapports sont fous.
Aucun lien entre Arthur et la voiture volante
Il n'y a rien à voir mais ma cervelle affolante
Mèle et démèle sans succes les mots abracadabrants.
Bruxelles envahie par les cyclistes flamants...
Gagner, faut gagner disent les parisiens désabusés
Mais en foot, il y a deux équipes bien futées.
Et si Rimbaud prenait Bruxelles au lieu de l'Afrique
Ce serait quelques part, un monde métaphysique.
Les cyclistes se retrouveraient à Paris pour jouer au foot
Les marseillais s'envoleraient avec la voiture au bout de la route
Pourquoi pas dans ce cas, tout renverser, je me retrouverai
A parler avec des arbres , danser avec les feux follets
A jouer avec mes joujoux, sur des cailloux sous la houlette des hiboux
C'est très joli ma foi, il ne manque dans l'inventaire que les bijoux
Dans la série auteurs amis, je vous présente Mado, une copine que j'ai rencontrée en vrai de vrai au Pradet, il y a quelques années, Nous y avons passé un merveilleux week-end ; J'adore les textes de Mado, ils sont croustillants de fantaisie et d'humour
La Dame du Lac, sa vie vraie de vraie.
Viviane, vive et intuitive, petite fée très active, vivait dans la forêt deBrocéliande où elle volait avec ses compagnons : les dragons.
Le vol-plané étant son passe-temps favoris mais pas assez audacieux à son avis, elle se risqua à une autre façon de voler (celle là, tout à fait interdite par la morale).
Non, non elle n’était pas cleptomane, elle ne piquait pas dans les supermarchés ; elle fit pire…
Voulant un enfant mais craignant de vomir tous les matins en se levant (si, ça arrive !), elle enleva un marmot que tout le monde appelait Lancelot.
Sa mère, Dame Hélène, avait laissé le poupon sur le vert gazon pour accourir auprès de son mari, Ban de Bénoïc, tombé de son poney.
Apprenant le rapt, le père de Lancelot, qui n’avait plus un Euro en poche (son royaume avait été brûlé par son ennemi un certain : Claudas de la Terre Déserte) ne put payer la rançon demandée, il en mourut de tristesse et sa femme, Dame Hélène, se retira dans un couvent jusqu'à la fin de sa vie.
Viviane emmena le bébé, volé, au plus profond d'un très grand lac. Mais lelac dans lequel, la Dame du Lac avait paru plonger, n'était qu'une illusion née d'un enchantement pour protéger son domaine.
Et le bluff marcha du tonner parce que personne n’osa plonger dans le Lac pour récupérer le gamin.
Viviane enseigna l’art de se bien conduire à Lancelot, lui insufflant sagesse et courage, comment dire bonjour, se tenir à table, ranger sa chambre, le respect d’autrui et surtout le respect des femmes d’autrui, faisant ainsi de lui, un chevalier accompli. Sans peur et sans reproche mais sans un sous en poche.
Voulant sortir en boite à 18 ans, Lancelot déclara qu’il pouvait aller gagner sa croute comme Chevalier puisque Chevalier d’état, il était.
Un Chevalier, c’était une sorte de garde du corps qui vivait auprès du roi.
Elle le mena alors à la cour d'Arthur oui, Le Roi ARTUR, à Camelot, pour y être adoubé (c'est-à-dire pour y obtenir un port d’armes), et elle le présenta aux chevaliers de la Table Ronde, dont il devint le plus célèbre représentant en cottes de mailles.
Chez Arthur, Viviane retrouva son vieil ami, Merlin l’enchanteur, qui plus jeune, avait succombé aux charmes de Viviane.
Contre la promesse de lui dévoiler, où elle avait fait placer son piercing, elle lui avait demandé de lui enseigner ses secrets.
Merlin apprit à Viviane pratiquement tout ce qu'il savait. Plus tard, Viviane fit tourner neuf fois un voile magique autour de son amant endormi.
Il devint ainsi son « amant éternel ».
Ils vivent depuis, dans un palais de cristal au fond de l’océan et quand ils s’engueulent ça provoque un tsunami.
Mado Lubin
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