Donnez votre avis sur Yahoo! 360°
Créez votre propre page Yahoo! 360°

" Deviens ce que tu es, Fais ce que toi seul peut faire" Nietzsche Répondre

1 - 5 sur 396 Début | < Préc. | Suiv. > | Fin

Juste des mots... qui nous ressemblent Affichage des articles complets | Affichage de la liste des articles

La magie des mots qui s'assemblent... Les jeux de mots qui s'alignent En automatique au fil des lignes...

Le chemin de la gastronomie...
" Les livres de cuisine sont à l'image de la vie. On dispose de plusieurs centaines de recettes sophistiquées, mais on se fait toujours des oeufs sur le plat et des pâtes au gruyère râpé."
Denis Langlois



jeudi, 3 juillet 2008 - 23:17 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Marge à la lumière...
" Le monde évolue parce que certains marchent en dehors des chemins. C'est dans la marge que se font les plus claires corrections."
Robert Mallet



On a beau avoir appris sa leçon, parfois il y a des choses qu'on n'a pas compris, et qui nécessitent corrections ou remarques annotées dans la marge, qui permettent de nous éclairer sur les oublis, erreurs ou contresens qu'on a pu faire...

Néanmoins, on peut aussi ne pas être d'accord avec les apprentissages auxquels on est soumis. L'enseignement progresse aussi à la lueur de nouvelles connaissances, qu'il faut aller chercher plus loin que dans les manuels réédités d'année en année.
Nous ne pouvons pas nous contenter d'ingérer des savoirs tout pensés, nous pouvons aussi bâtir nos propres constructions, nos propres convictions... même si elles restent susceptibles d'être relevées en marge...

C'est bien parmi ceux qui marchent en dehors des chemins, sans craindre la solitude et les doutes, qu'on trouve les semences de tout changement.
Quand un seul ose sortir des chemins balisés, implicitement, il permet aux autres de faire de même... Ce pas vers la liberté de marcher selon son humeur, entraine par contrecoup les autres à revoir les frontières de leur libre arbitre...
Les sentiers non balisés sont certes plus délicats à suivre, les ronces griffent parfois les jambes, les pierres font trébucher et la visibilité y est réduite...
Mais...
Les fleurs et les herbes sauvages s' épanouissent en toute quiétude, les oiseaux y trouvent doux abri à leurs nids et l'air y est plus pur... sans déchets humains abandonnés au long du parcours...

Vivre en marge de la société, c'est ne pas adhérer avec toutes les valeurs qu'elle sous-tend, pas obligatoirement tout remettre en cause...
Nous ne sommes pas uniformes dans nos cerveaux, comment peut-on alors vivre tous de la même façon, sans se renier soi-même ?...
Certains ont besoin d'un cadre fort qui soutiennent leurs pas, qui les renforce dans une appartenance qui leur nécessaire. D'autres, au contraire, ont besoin de créer leur propre cadre, de trouver des références par eux-mêmes, voire de se les créer...
Il n'est pas ici question de savoir qui a tort ou qui a raison... Il n'y a pas de vérité, il n'y a qu'une harmonie à trouver, chacun pour soi...

De plus, il y a une certaine hypocrisie quant aux jugements portés sur cette marginalité... parce qu'elle est le moteur de toute uniformité, indirectement.
En effet, si l'on prend l'exemple de la mode, musicale, vestimentaire ou même des moeurs et du langage, d'où naît-elle ?... Elle naît du fait que certains s'aventurent sur d'autres chemins que ceux fréquentés, pour y puiser de nouvelles façons, de nouvelles idées...
Sans cette recherche hors de ce que l'on connait déjà, pas d'innovation, pas de création... Une uniformité infinie qui s'étendrait sur le conformisme bienséant...
Bonjour l'envie de vivre une vie pareille !...

Le "Qu'en dira-t-on", les comportements "normaux", les manières "bien comme il faut"... Si toutes ces choses ont une utilité certaine dans le bon fonctionnement d'une société, elles ne sont que des repères, des balises pas des tabous infranchissables...

C'est dans la liberté qu'on trouve à définir ses limites... pas quand les limites nous empêchent d'atteindre notre liberté...

mercredi, 2 juillet 2008 - 21:42 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Vérité de boule de cristal...
" En ce monde, on vit mieux en disant la bonne aventure que la vérité."
Georg Christoph Lichtenberg



"Je te tiens, tu me tiens... par les boniments...
Le premier de nous deux... qui dit la vérité...
Sera le perdant !... "


C'est un refrain qu'on entend souvent si on prête un peu l'oreille...
La vérité, la réalité, c'est pas toujours comme on voudrait que ça soit, c'est sûr... alors plutôt que de souffrir, autant s'illusionner dans des mensonges heureux qui nous apaisent...
Hypocrisie, faux semblant, invention, déni, mensonge... c'est comme le cochon, tout est bon dans le boniment !...

Dans nos boules de cristal, on voit les reflets qu'on a envie de donner à nos vies, et peu importe que ces reflets ne se basent sur rien de concret, rien de prouvé, rien de démontré... Ce qu'on veut, c'est rêver...
Rêver qu'on vit dans le meilleur des mondes possibles, si l'on tient compte de l'imperfection inhérente au genre humain... Avidité, cupidité, agressivité, soif de pouvoir, complexe de supériorité affirmée... c'est comme dans les contes de fées, on essaie toujours d'évincer les méchants, et de ne garder que la conclusion "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants..."

La vérité, c'est qu'on est tous partie prenante de ce grand bal, et qu'on ait envie de danser ou pas, il faut bien suivre le rythme. Que les cadences nous conviennent ou nous heurtent les tympans, on ne se pose pas la question... au pire on peut toujours se boucher les oreilles... et entendre dans cet écho de vie assourdi, les mélodies dont on a envie...

Il y a toujours des empêcheurs de tourner en rond, qui veulent ouvrir les yeux plus grands que les autres, qui veulent arrêter la mascarade, qui veulent vivre debout plutôt qu'à genoux devant toute cette comédie... Mais vivre debout devant la vérité, c'est s'exposer à des vents bien violents, qui ont tôt fait torpiller toutes les bonnes intentions qui se trouvaient à la base...

"Je te tiens, tu me tiens... par les boniments...
Le premier de nous deux... qui dit la vérité...
Sera le perdant !... "

Internet a quelque peu révolutionné ce mode de fonctionnement néanmoins... Avec ces tribunes ouvertes à tous, et la vitesse à laquelle peuvent être diffusées les informations vraies et erronées... La communication inter individuelle a aussi beaucoup changé, les courriels, les messageries instantanées, d'un bout à l'autre de la planète... tous ces mots qui voyagent en tous sens sans qu'on ne puisse beaucoup les en empêcher...
On peut tout dire, et paradoxalement, on ne peut plus dire tout à fait n'importe quoi en toute impunité. Les médias du XXème siècle (télévision, journaux, radio) se sont vus distancés par cette nouvelle technologie, couplée avec une mondialisation des échanges humains, qui nous font ouvrir les yeux de gré ou de force...


Un billet pour ne rien dire... pour meubler une page virtuelle...
Vérité ?... Mensonge ?... Après tout, quelle importance ?...


mardi, 1 juillet 2008 - 21:27 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Last-Mortem.com
" Je choisirai le Paradis pour le climat... et l'enfer pour la compagnie !"
Mark Twain


Partons sur les bases de l'existence d'un Paradis et d'un Enfer... si nous pouvions choisir, je trouve que Mark Twain n'a pas tout à fait tort...
Si paradis il y a, et qu'il mérite son nom, le climat doit y être pour le moins agréable...
Ce qui toutefois est drôle, c'est que nous n'avons pas tous la même définition des lieux "paradisiaques", or nous concevons tous le paradis sur le même modèle : conforme à ce qui pour nous le représente le mieux...
Y en a sûrement quelques uns qui vont être déçus quand même...

Le Paradis, est bien évidemment réservé par ordre d'importance, et dans la limite des places disponibles (hors promotions et tarifs spéciaux, pour les groupes : se renseigner) :
- aux personnes particulièrement pieuses et charitables tout au long de leurs vies
- aux invalides civils et militaires ayant contribué à la grandeur des nations
- aux femmes enceintes et/ou accompagnées d'enfants de moins de trois ans
- aux repentis sincères ayant fait preuve de leurs meilleurs regrets
- aux convertis de toutes races et nationalités ayant signé un pacte avec le nouveau directeur
- au cas par cas après confession et délibération des membres du jury

L'Enfer ouvrira ses portillons à tous les autres resquilleurs de la foi, sans souci de leur moralité ni de leur solvabilité. Ils expieront jusqu'au bout de l'éternité toutes leurs fautes, sauf mentions contraires portées contractuellement lors de leur arrivée dans les lieux.

Cela nous donne déjà un aperçu des lieux, et du type de personnes que l'on sera amenés à côtoyer jusqu'à la fin de notre éternité... Ce qui fait tout de même un petit bout de chemin à faire ensemble...

Alors grosso modo, mon analyse est la suivante :
Tant qu'à devoir passer le reste de mon infinité avec des gens que je ne connais pas, enfin pas tous, je me dis que les seconds seront sûrement plus marrants que les premiers, même s'ils ne sont pas parfaits, et même si certains auront un passé douteux et des goûts bizarres...
J'imagine que les premiers sont des personnes très gentilles, très polies, très serviables et très respectueuses. J'imagine aussi qu'ils seront attentifs les uns aux autres, prévenants et altruistes...
Mais...
J'ai peur de finir par m'ennuyer sérieux sur ce nuage de paix et de bonheur, sans aucun orage qui viendrait de temps en temps, nous rafraîchir un peu le climat.

On passe toute notre vie à lutter contre nos imperfections, à essayer de s'améliorer, mais... tous ces petits défauts qui résistent à nos efforts font autant partie de nous que nos qualités, ils nous rendent humains...
Je ne demande pas la perfection, je demande l'authenticité et la liberté d'être ce que l'on est... pas forcément ce qu'il serait "bien vu" d'être...

Enfin, Mark Twain a omis quand même, que Dieu dans sa grande prévenance a prévu une voie du milieu : le Purgatoire...
On n'a pas trop d'infos dessus, il parait que c'est entre l'Enfer et le Paradis.
Si ça se trouve... c'est un peu comme ici...

lundi, 30 juin 2008 - 22:56 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Le risque de différer...
" Ne dis pas "plus tard" à l'amour".
William Shakespeare


Ce n'est pas à ceux qui se lèvent tôt que le monde appartient, mais à ceux qui savent ne rien différer, et organiser leurs priorités en accord avec ce qu'ils souhaitent.
Que l'on se lève tôt ou tard n'a aucune importance !
Qui plus est, on peut faire les deux alternativement, suivant les nécessités du moment...
Ceux qui se lèvent tôt, auront tendance à se coucher tôt aussi, comment ,par exemple, la magie des étoiles pourrait-elle alors leur appartenir ?...
Il faut cesser de penser qu'il est normal et de bon ton de se lever tôt, et anormal de veiller tard et de se coucher tard !!!...
Cela dépend totalement de ce que l'on a à faire de ses journées... et de ses nuits...

Nous vivons dans un monde qui exige d'être très concret, bien qu'il soit paradoxalement, très virtuel aussi sur bien des points... Nous sommes soumis à un stress de réussite, tenue pour but ultime de la vie, sans pouvoir donner une définition unique et claire de ce que doit être cette réussite.
"La réussite, c'est quand vous êtes heureux !"... Ah, d'accord !... Et le bonheur, alors, c'est quoi ?... "Le bonheur est une illusion, il n'existe que dans l'instant." ... Hum... Et donc ?... Quand sait-on qu'on est heureux et qu'on a réussi ?... "C'est une appréciation personnelle"...
Tout est clair alors... On se demande bien ce qui nous pose problème alors...

Ce qui peut-être, nous pose problème... c'est de ne pas savoir où placer nos priorités, puisque tout s'imbrique, et que le temps nous manque pour finir nos séquences...
On peut jouir de bien des plaisirs de la vie, et toutefois les trouver à la longue, insipides...
On peut bénéficier de privilèges et de moyens d'action, et ne pas en retirer une joie suffisante pour se sentir heureux...
On peut se sentir heureux sans donner l'impression de réussite extérieure...
On peut gérer ses priorités selon des critères très subjectifs sans remettre en cause l'ordre social établi...

Malgré des vies et des parcours différents, on ne peut que constater que la pierre principale qui fait tenir la réussite d'une vie, est celle que l'on ôte de son coeur, quand on s'ouvre à l'amour...
Sans cette pierre-là, pas de voûte qui puisse résister aux assauts des questions du temps...
Nous ne sommes pas que des êtres de chair et de sang, ni même des êtres assoiffés d'argent et de puissance... Non !...
Mais nous sommes tous, partout, en tous temps et lieux, à la recherche d'amour...
C'est pourquoi La parole de Shakespeare est sage : vouloir différer l'amour qui s'offre à nous sur le chemin, est un risque important...
L'amour sait-il attendre ?...

L'amour ne s'explique pas en terme de logique, de rendement, de marché ou de conséquences... L'amour a ses recettes d'alchimie secrètes, dont nous ne savons au demeurant pas grand chose, sauf qu'on sent quand la recette est une réussite, ou quand ça commence à sentir le brûlé...
A vouloir laisser mijoter au chaud l'amour, pour le déguster plus tard, on prend le risque d'en gâcher la saveur, voir d'en perdre tout son contenu...
Chacun ses priorités, chacun ses choix, il n'y a pas de recette unique...

Dire "plus tard" à l'amour, c'est un peu comme couper la parole à un élan pris vers le bonheur, non ?...
lundi, 30 juin 2008 - 22:21 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires

Ajouter Juste des mots... qui nous ressemblent dans Ma page Yahoo! personnalisée :

Ajouter dans Mon Yahoo!RSS (infos sur Mon Yahoo! et les fils RSS)
1 - 5 sur 396 Début | < Préc. | Suiv. > | Fin