La Culture c'est comme la confiture... Moins on en a plus on l'étale. Mes derniers livres lus, mes derniers films vus...
Quatrième de couverture :
Stéphanie Plum, chasseuse de primes, a le chic pour mettre sa vie sens dessus dessous. Son cousin, l’ignoble Vinnie de l’agence de cautionnement, l’envoie à la recherche de Maxime, une fille qui fait des misères à son ex, Eddie Kuntz. Le problème, c’est que Maxime, prend un malin plaisir à organiser un jeu de piste pour les faire tourner en bourrique.
Stéphanie monte alors une équipe de choc : Lula, l’ex prostituée black qui pèse cent kilos, et Sally, le drag-queen hétéro de 2,10 mètres. Quand trois cocktails Molotov, deux voitures incendiées et un doigt coupé viennent corser l’affaire, Stéphanie est contrainte d’aller se réfugier chez Joe Morelli, le superflic supersexy qui joue avec ses hormones depuis qu’elle a seize ans. Et voilà que tout Trenton colporte des ragots : Stéphanie serait déjà enceinte et bientôt mariée !
Mon avis :
Voilà déjà le deuxième roman de Janet Evanovich que je lis, et une fois de plus j’ai pris un très grand plaisir pendant cette lecture. Il faut bien l’avouer, ce n’est pas de la très grande littérature, mais ce livre reste un bon roman, bien délassant, qui permet de faire une pause entre deux lectures plus « prenantes ». Il n’y a pas à réfléchir, juste à se laisser porter par l’histoire truculente, l’humour débridé, les personnages tous plus déjantés les uns que les autres, l’atmosphère sexy qui règne dans le livre. Bref une lecture idéale pour un bord de piscine…
Quatrième de couverture :
Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millenium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l’Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée.
Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n’est pas ce qu’on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millenium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu’on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.
Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d’un maniaque et qui survivait en rêvant d’un bidon d’essence et d’une allumette ?
S’agissait-il d’une des filles des pays de l’Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C’est dans cet univers à cent à l’heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volet de la trilogie Millenium un thriller au rythme affolant.
Mon avis :
On dit toujours qu’il y a un risque avec les « numéros deux » ! On a toujours peur « que ce soit moins bien ». Malgré tous les éloges que j’ai pu entendre sur ce second volet de Millenium, j’ai entamé ce livre la peur au ventre, peur qu’en effet je sois déçu. Au bout de seulement quelques lignes cette peur s’est envolée.
Et là, bonheurage total, enthousiasmation intégrale !!! Que du plaisirage durant la lecturation. Joussification tellement c’est bon. Le « casse-noisette suédois » a encore frappationné. Dégustatationneurs de livres, passez votre chemin, ce livre n’est pas conceptionné pour voussa. Dévorationnage assurationné. Dans Larsson c’est un peu comme dans le cochon : « tout est bon », rien à jeter !!! J’ai, du coup, même envie d’aller voir si j’y suis en Suède. Je n’hésiterais d’ailleurs pas à braver les conditions météorologiques difficiles de ce pays.
En un mot (enfin une phrase), je n’ai qu’une hâte : celle de gloutonnifier le troisième tome de la saga…
Résumé :
Rien ne réjouit Fritz Kobus comme de déguster un dîner fin en bonne compagnie si ce n’est peut-être de taquiner son vieil ami le rabbin David Sichel sur sa manie de vouloir marier les gens et lui Fritz en premier. Garçon il est et sûr de le rester au point d’en parier sa vigne du Sonneberg.
Au mariage prôné par David, il préfère la liberté d’aller selon sa fantaisie jouer aux boules ou passer quinze jours dans sa ferme de Meisenthâl pour bâtir un réservoir à truite en dégustant la cuisine délectable de la petite Sûzel, la fille de son fermier Christel.
C’est d’ailleurs à cause de ce réservoir à truites que l’ami Fritz se retrouve en danger de perdre sa vigne et son pari, ce que peut lui chaut on le verra dans ce roman qui eut un immense succès dès sa parution, tant il a de finesse d’observation et de fraîcheur.
Les érudits nous l’on appris : la Bavière où se situe le Hunebourg de Kobus a bien des traits de la Lorraine et du Phalsbourg d’Erckmann, de même que Sûzel incarne un amour de sa jeunesse.
Mon avis :
Qu’il fait bon lire dans ce roman. C’est une petite bluette bien fraîche, bien agréable. On se sent bien dans les aventures de Fritz, cet épicurien patenté qui fait fi des convenances et ne pense qu’à son plaisir. Bien évidemment l’amour va venir mettre son grain de sel, l’amour qui frappe à la porte quand on ne l’attend pas, mieux même quand on ne le veut pas…
Malgré tout le plaisir que j’ai eu pendant cette lecture, le style est vieillot, parfois un peu trop lourd à mon goût, et on sent au détour d’une page quelques relents d’antisémitisme passif, le plus dangereux peut-être. A lire quand même si on veut passer un agréable moment. L’endroit idéal pour le lire : en été, au bord d’une petite rivière bien calme, sous l’ombre d’un arbre généreux…
Quatrième de couverture :
Ancien rédacteur de Millénium, revue d’investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d’une île, la petite nièce d’Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu’il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu’au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l’écorchée vive vont résoudre l’affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu’il faudrait peut-être taire.
Mon avis :
Lecturage, plaisirage, dévorage, dévoration, jubilation, aimage, adorage, presque nuit blanchage, envoutâge, limite orgasmiquationnel… Les mots de la langue française ne sont pas assez forts pour décrire les sentiments que j’ai ressentis en m’immergeant totalement dans ce livre, du coup j’en ai inventés quelques-uns.
C’est ma rencontre littéraire de l’année. Une vraie claque dans la gueule ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre aussi bon. C’est du grand art. Le style de l’auteur – ainsi que la traduction – est excellent. Le texte est d’une fluidité extrême. L’ambiance du livre est incontestablement noire, sans jamais être glauque ni angoissante. Les situations les plus crues sont décrites sans que jamais l’on ne tombe dans la vulgarité. Quant aux personnages… Ah ! les personnages !!! On n’a tout simplement plus envie de les quitter.
J’ai aimé l’atmosphère de ce livre, feutrée à souhait, comme j’aime. Ca m’a donné envie d’aller me perdre en Suède.
En fait, dans ce livre, on se croirait dans un Agatha Christie, élevé à la puissance 100. La comparaison ne va pas très loin, faut pas exagérer non plus, mais j’ai retrouvé chez Stieg Larson ce petit côté « cosy » que j’aime tant chez Agatha.
Ce livre est tout simplement du grand art. J’ai d’ailleurs grande hâte de me plongeationner dans le second volet de Millenium. Un grand merci à celui qui m’a fait découvrir ce « casse-noisettes suédois » (private joke !!!)…
Quatrième de couverture :
Antoine a beau être diplômé d’araméen, de biologie et de cinéma, il n’en est pas plus heureux. Et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l’existence. Aussi décide-t-il d’arrêter de penser. Il envisage d’abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. Il s’intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l’attire décidément pas. Reste l’acte ultime : la crétinisation.
Loin de tout moralisme, avec humour et détachement, Martin Page pointe les contradictions contre lesquelles nous nous battons tous, pour peu que nous tentions de réfléchir.
Mon avis :
Encore une fois je me suis ennuyé ferme. Je m’attendais à un livre hilarant. Que nenni ! c’est un livre d’un ennui mortel. L’auteur veut trop intellectualiser la stupidité. Ce livre fait partie de ce que j’appelle « la branlette de méninges ». Ce n’est que du verbiage, presque des mots pour les mots. Triple bof !!!
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