Donnez votre avis sur Yahoo! 360°
Créez votre propre page Yahoo! 360°

ASSOFEM

Accueil  |  Blog  |  Amis  |  Listes

ASSOFEM n’est pas connecté(e) à votre page Yahoo! 360°.

Dernière mise à jour :
lun., 26 févr. 2007
Membre depuis : août 2006

1 - 5 sur 16 Début | < Préc. | Suiv. > | Fin

ASSOFEM : CARSOP/CAREFEM Affichage des articles complets | Affichage de la liste des articles

Ceci est une pétition à signer et à faire signer autour de vous. L'ASSOFEM fait de la Licorne, une Force de Construction

Article du 23 juin 2008
Mes amis(es),
Cliquez sur ce lien pour découvrir la misère des filles ivoiriennes.
http://news.abidjan.net/videos/videowcat/soc_n/9365.htm
Je félicite le ministre de l'intérieur de Côte d'Ivoire qui a initié cette opération contre l'exploitation sexuelle des filles dans les bars climatisés à Abidjan. Mais en même temps, une chose est de vouloir arracher ces filles de la prostitution, une autre est leur insertion sociale. C'est l'ASSOFEM la solution.
En effet, dans le CARSOP (Centre d'Apprentissage et de Réinsertion Socioprofessionnelle) de l'ASSOFEM, ces filles apprendraient un métier qui leur leur permettraient de s'insérer dignement dans le tissu social. C'est tout le but de l'ASSOFEM créé en 1994 en France. Et c'est le combat que l'ASSOFEM mène depuis 14 ans.

"OUI, POUR L'ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D'IVOIRE."

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d'Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

lundi, 23 juin 2008 - 09:39 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Parallélisme entre l'ASSOFEM et les Objectifs du Millénaire

Chers(es) lectrices et lecteurs,
Je vous invite à découvrir la similitude frappante entre le projet ASSOFEM et
les Objectifs du Millénaire des Nations Unies. La différence chronologique est à souligner : en effet, c'est en Août 1994, à Berre L'Etang (Bouches du Rhône en France) que s'est tenue la toute première assemblée générale qui a défini les objectifs de l'Association CORSAMAMAG devenue deux ans après l'ASSOFEM. Quant aux Objectifs du Millénaire des Nations Unies, ils ont été signés en septembre 2000. On peut déduire de cette différence chronologique que déjà, en 1994, votre humble et modeste amie et soeur Martine-Blanche Yéble OGA-POUPIN, de formation avant tout théologique et fondatrice de l'ASSOFEM avait eu la claire vision sur les possibilités de développement des pays pauvres.

Que sont les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ?

Pour engager le XXIe siècle sous de bons auspices, les États Membres des Nations Unies sont convenus de huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015.

Ces objectifs du Millénaire pour le développement, qui vont de la réduction de moitié de l’extrême pauvreté à l’éducation primaire pour tous, en passant par l’arrêt de la propagation du VIH/sida, et ce à l’horizon 2015, constituent un schéma directeur pour l’avènement d’un monde meilleur

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont huit objectifs que les États membres de l'ONU ont convenus d'atteindre d'ici à 2015. La déclaration fut signée en septembre 2000.

Les objectifs sont:

* 1. Réduire l'extrême pauvreté et la faim.

* 2. Assurer l'éducation primaire pour tous.

* 3. Promouvoir l'égalité et l'autonomisation des femmes.

* 4. Réduire la mortalité infantile.

* 5. Améliorer la santé maternelle.

* 6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d'autres maladies.

* 7. Assurer un environnement durable.

* 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

L'ASSOFEM

But :
Créer des bases et rassembler des bonnes volontés en vue d’édifier en Côte d’Ivoire deux centres : un centre d’accueil et de repos pour les femmes et pour les personnes atteintes du sida ; et un centre de formation de filles mères et garçons marginalisés en couture, pâtisserie, etc.

Pourquoi de tels centres ?

Pour :

- Promouvoir les institutions sociales jusque là remplacées par la famille, unique institution sociale en Afrique noire.

- Pallier à la dévalorisation des femmes, victimes de la primauté masculine.

- Aider les sans profession à acquérir une formation professionnelle.

- Aider les jeunes, victimes des conséquences du droit d’aînesse, à s’insérer dans la société avec plus de dignité.

- Venir en aide aux filles mères, victimes d’ignorance et exploitées sexuellement.

- Lutter contre l’analphabétisme et la pauvreté.

Projet de travail :

- Offrir un lieu de repos aux femmes démunies en milieux ruraux et urbains : CORSAMAMAG-CAREFEM.

- Former parallèlement les filles mères et les jeunes garçons désoeuvrés, marginalisés ou sidéens en couture, pâtisserie, boulangerie, arts plastiques, secrétariat, coiffure, artisanat, sculpture, etc. Les délinquants et déshérités y seront accueillis pour y être formés et recevoir une rééducation morale, civique et religieuse. Ils devront être parrainés et soutenus financièrement : CARSOP.

- Mettre en place un système de parrainage des orphelins et des enfants de familles pauvres avec l’aide des écoles primaires des villages environnants, des collèges et des lycées de la ville de Dabou et étudiants des universités et grandes écoles, internats privés de garçons et filles des collèges et lycées de Dabou.

-Alphabétisation des adultes et des enfants délaissés ou n’ayant pas accès à l’école faute de moyens financiers. Accueil de jeunes des pays du Nord (Europe, Canada, USA...etc.) pendant l’été.

samedi, 12 avril 2008 - 18:15 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 09 avril 2008

Y a-t-il mieux qu’un centre d’apprentissage professionnel qui va donner une deuxième chance à celles et ceux qui ont été privés d’une formation intellectuelle et professionnelle au départ ? Y a t-il mieux qu’un centre de formation professionnelle qui leur apprendra un métier, celui qu’ils aiment et auront choisi eux-mêmes, et qui enfin, leur restituera leur dignité et leurs droits pleins et entiers ? Y a-t-il mieux qu’un centre d’accueil et de repos où pourront se détendre aisément des femmes défavorisées et convalescentes, des femmes malades du Sida qui sont en général rejetées au sein de leur famille ? Y a-t-il mieux qu’un centre de vacances ou des femmes pourraient se récréer après de durs travaux ?

Pour ces minorités, pour ces exclus de nos sociétés matérialistes, technocrates et perfectionnistes, pour ces résidus que le système trop exclusif de nos sociétés a rejetés, pour ce lumpenprolétariat de nos sociétés du 21ème siècle, y a t-il autre espoir que des centres sociaux qui les accueillent pour leur offrir un avenir sûr grâce à une formation professionnelle ? « Le lumpenproletariat - cette lie d’individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes - est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l’inscription : « Mort aux voleurs ! », et qu’ils en fusillèrent même certains, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle, démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » (Marx/Engels : « La social-démocratie allemande »)
Et pour une lutte efficace contre l’exode rural qui dépeuple les zones rurales, y a-t-il meilleure solution que des centres de formations professionnelles sur place en milieu rural ?

Chers amis, nous pouvons transformer le monde en transformant la vie de ces minorités. Et pour cela, signons massivement cette pétition de l’ASSOFEM. Disons aux autorités françaises et ivoiriennes que nous voulons faire de la Force Licorne et des Fanci, deux forces de construction au service de l’ASSOFEM.

"OUI, POUR L'ASSOFEM, LA LICORNE AIDEE DES FANCI DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D'IVOIRE."

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant : courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d'Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

mercredi, 9 avril 2008 - 18:19 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 08 février 2008

Je viens de lire cet article ci-dessous sur le grand quotidien ivoirien de l'information qu'est Fraternité Matin et je m'empresse de le publier sur ce blog. Selon cet article, la Force Licorne et les Fanci (Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire) ont réhabilité 1800 Km de route dans la commune d'Abobo à Abidjan. C'est tout ce que l'ASSOFEM ne cesse de demander depuis quelques temps aux autorités françaises et ivoiriennes. A savoir, qu'elles fournissent du matériel de construction à la Licorne et aux Fanci afin que ces deux forces construisent les deux centres sociaux de l'ASSOFEM à Dabou. Deux centres qui sont d'utilité publique. Ainsi, la Force Licorne aura un mandat de construction en Côte d'Ivoire. Mes amis(es), vos signature comptent. Je vous invite donc à souscrire massivement à cette pétition pour faire de la Force Licorne, une force de construction au service de l'ASSOFEM en Côte d'Ivoire. En effet, en France, une pétition, pour être crédible doit rassembler au moins trente mille (30 000) signatures. Or, jusque là, nous ne sommes qu'à quelques centaines de signatures pour notre pétition. En tout cas, mobilisons-nous pour gagner ce pari : la Force Licorne peut devenir une Force de Construction au service de l'ASSOFEM en Côte d'Ivoire. Tout dépend de nous. Et il y va de notre témoignage pour les générations à venir. Pour cela, soyons nombreux à signer cette pétition.
Voici l'article de Fraternité Matin dont je vous parlais ci-haut :

Reconstruction : 1800 mètres de route réhabilités par la Licorne et les FDS-CI


vendredi 8 février 2008 - Par Fraternité Matin Taille des caractères

French
de AFP
French troops from the Licorne force patrol in the village of Baoubli, north-west of Abidjan in October 2005. The UN Security Council decided to extend until next January 10 the mandate of the UN contingent and supporting French troops in divided Ivory Coast.
Après la réhabilitation du bassin d’orage de la pharmacie Matenin pour désenclaver les quartiers «Avocatier» et «BC» dans la commune d’Abobo, la force Licorne et les Fds viennent d’achever l’entretien de 1800 mètres de route entre Kennedy et Clouétcha. Cet ouvrage a été inauguré, mardi dernier, en présence des autorités gouvernementales, militaires et communales. C’est un reprofilage lourd dont 800 mètres sont pourvus d’ouvrages d’assainissement. Les travaux, débutés le 3 janvier dernier, ont été conjointement réalisés par des sections de génie civil des forces de défense et du sécurité de Côte d’Ivoire, et de la force Licorne. Les militaires de l’Onuci ont assuré le transport de tout le matériel nécessaire à ces travaux. Tandis que les jeunes de ce quartier et la municipalité d’Abobo ont fourni les matériaux. Cette parfaite collaboration des militaires a permis de réduire le coût total de cet ouvrage de 230 à 50 millions de francs Cfa. Toute chose qu’a relevée le Général Clément-Bollé, commandant la force Licorne et le colonel Akpa Akpro, représentant le Général Philippe Mangou, chef d’état-major des Fanci, empêché. Selon les responsables militaires, la cérémonie de ce jour est un grand symbole. Elle traduit la fin effective de la guerre en Côte d’Ivoire. Le maire de la commune d’Abobo, Adama Tounkara, a rendu hommage à l’armée française et à la force onusienne pour leurs appuis constants dans le cadre des travaux d’assainissement et d’entretien des routes intérieures de cette commune. Il a traduit toute la reconnaissance et la gratitude des populations de la cité à ces deux armées.
Ces projets retiennent également l’attention du ministère des infrastructures économiques. Car, selon M. Traoré Brahima représentant ce ministère, les infrastructures de base sont très dégradées dans la commune d’Abobo. Celui-ci a affirmé que le bitumage de cette voie est prévu dans le deuxième semestre de l’année en cours. Le ministre de la ville et de la salubrité urbaine, Mel Eg Théodore, a félicité le maire d’Abobo qui se bat au quotidien pour améliorer le cadre de vie de ses administrés. En outre, il a salué la dimension civile des militaires français, ivoiriens et onusiens. Il avait à ses côtés, le ministre des affaires sociales, Jeanne Peuhmond.
Kouamé Alfred


"OUI, POUR L'ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D'IVOIRE."

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d'Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3


vendredi, 8 février 2008 - 09:13 (CET) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 11 octobre 2007
Je viens de lire cet article dans le quotidien ivoirien Fraternité Matin et je ne peux m'empêcher de le mettre sur ce blog. En effet, c'est un autre témoignage poignant qui prouve encore si besoin est, que la situation des femmes n'est pas des plus aisée dans certains pays et que l'ASSOFEM et ses deux projets restent une véritable panacée pour les femmes et filles-mères enfermées dans des stéréotypes sexistes. Et voilà pourquoi chers amis, votre signature est importante pour cette pétition. N'hésitez pas de signer et de faire signer autour de vous. Avec mes remerciements.

"Proxénétisme et violences faites aux femmes : LA FEPDH S’ENGAGE À COMBATTRE LE PHÉNOMÈNE
Dernière mise à jour : 11 Oct 2007 - 18:35 GMT
L’esclavage sexuel est une pratique courante dans la sous- région et particulièrement au Nigeria. Le peuple Esan, tribu minoritaire située dans le sud du Nigeria plus précisément à Edo State, n’échappe pas à ce fléau. Pour la seule année de 2005, sept femmes issues de cette tribu, ont trouvé la mort suite à cette pratique.
C’est à la suite de ces évènements tragiques qu’est né l’ONG "Famille Essan pour la protection des Droits de l’Homme" (FEPDH). Cette association dont l’objectif est de traduire en justice tout individu pratiquant l’esclavage, le trafic humain et le proxénétisme, a tenu à alerter la nation ivoirienne sur les méfaits de ce fléau à travers une conférence de presse hier, mercredi 11 octobre.
M. Musa Antony Assemota, président de l’ONG assisté de M. Edem Kouadio Bokbi, très imprégnés des questions de proxénétisme et d’esclavage sexuel au Nigeria et en Côte d’Ivoire, ont insisté sur l’impérieuse nécessité qu’il y a à lutter pour la dignité de la femme. Ils ont à cet effet plaidé en faveur de la promotion du respect des droits de l’homme et de l’aide à la réinsertion et à la réhabilitation des ex-prostituées.
La FEFDH, pour cette conférence de presse, a bénéficié du soutien de la direction générale des droits de l’Homme, du ministère de la justice, représenté à cette cérémonie par M. Paul Koreki, directeur de la protection des droits et de l’assistance aux groupes vulnérables. Celui-ci a insisté sur la rapacité et la déliquescence des valeurs morales comme étant les causes profondes de ce fléau.
Mme Koffi Mensah Jacqueline, fonctionnaire des droits de l’Homme à l’ONUCI s’est appesantie pour sa part, sur la récurrence de la récidive des proxénètes à cause de l’impunité et le fort taux de renonciation au niveau des plaignants. Aussi, a-t-elle préconisé que la justice soit appliquée dans toute sa rigueur au contrevenant.
Elle a tenu à réaffirmer la position des Nations Unies quant à l’élimination de la violence à l’égard des femmes adoptée à la quarante-huitième session de l’Assemblée Générale en 1994 et appuyée par l’article 1325 de la résolution du Conseil de sécurité votée en 2000. Plusieurs ONG spécialisées dans la lutte contre le proxénétisme et la prostitution ont pris part à cette conférence qui a eu pour cadre, la salle Felix Houphouët- Boigny, de l’hôtel du district d’Abidjan."
Hervé Koutouan
koutouan@fratmat.info

"OUI, POUR L'ASSOFEM, LA LICORNE DEVIENT UNE FORCE DE CONSTRUCTION EN CÔTE D'IVOIRE."

Dites-le au Président de la république française en lui écrivant sur le lien ci-dessous :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Dites-le au Premier Ministre de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Dites-le au Ministre de la Défense de la république française en lui écrivant sur le lien suivant :
courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr

Dites-le au Président de la république de Côte d'Ivoire en lui écrivant sur ce lien : http://www.presidence.ci/contact.php3?id_auteur=3

jeudi, 11 octobre 2007 - 21:52 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires

Ajouter ASSOFEM : CARSOP/CAREFEM dans Ma page Yahoo! personnalisée :

Ajouter dans Mon Yahoo!RSS (infos sur Mon Yahoo! et les fils RSS)
1 - 5 sur 16 Début | < Préc. | Suiv. > | Fin