Toutes les femmes sont des Reines.
Une Histoire!!!
Trois individus de nationalité américaine, britannique et somalienne meurent dans un accident et se retrouvent en Enfer. Après quelques temps, l'Américain désireux de savoir si, enfin, Ben Laden a été attrapé, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers l'Amérique.
Le diable accepte et lui facture, aussitôt le coup de fil terminé, les trois minutes à 3 millions de dollars. L'américain sort son carnet de chèque et s'acquitte de sa dette sans sourciller...
Le Britannique, à son tour sollicite la même faveur, afin de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth et des effets des attentats des métros de Londres ... Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de dollars que notre ami s'empresse de payer...
Ce fut, enfin, au tour du Somalien. Ce dernier, hésitant d'abord, du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler en Afrique pour avoir des nouvelles du continent. Satan accepte et là commence une longue conversation téléphonique au cours de laquelle le Somalien apprend qu'une guerre civile fait rage en Somalie après l'échec des médiations successives, que le sida continue de progresser sur l'ensemble du continent, que les Togolais s'affrontent, , que la famine et les criquets sévissent au Burkina et au Mali, que la dictature et la corruption continuent à s'empirer etc...etc...etc...
Au bout de trois heures d'intense conversation l'appel prend fin!
Et le somalien, osant à peine regarder le diable, lui demande en bégayant, le prix de la communication.
Le diable tout serein répond: "Oh, pour les trois heures ça fait trois dollars!" Surpris, le Somalien demande :"Mais co..... co....comment ça se fait ??"
Le diable lui répond : "Eh bien, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local !!"
Un prêtre et une bonne soeur traversaient le désert à dos de chameau.
Le troisième jour de leur voyage, le chameau tomba subitement raide mort.
Après s'être dépoussiérés, la soeur et le prêtre se mirent à évaluer leur situation. Après un long moment de silence, le prêtre dit a la soeur:
- "Eh bien, ma soeur, nous sommes dans une situation assez désespérée!"
- "Entièrement d'accord avec vous, mon père!"
- "En fait, je ne crois pas que nous pourrons survivre plus d'une journée ou deux sous cette chaleur torride et sans moyen de locomotion..."
- "Je suis entièrement d'accord avec vous!"
- "Ma soeur, étant donné que nous ne nous en sortirons probablement pas vivants, me feriez-vous une faveur?"
- "Tout ce que vous désirez mon père!"
- "Je n'ai jamais vu les seins d'une femme. Alors ma soeur, est-ce que vous me laisseriez voir les vôtres?"
- "Eh bien, étant donne les circonstances, je ne crois pas que ça pourrait offenser qui que ce soit."
La soeur découvrit sa poitrine et le prêtre contempla ses seins pendant un moment et lui demanda s'il pouvait les toucher. La soeur consentit et le prêtre se mit à les caresser pendant quelques minutes.
- "Mon père, est-ce que je pourrais a mon tour vous demander quelque chose?"
- "Oui ma soeur!"
- "Moi non plus je n'ai jamais vu le pénis d'un homme. Voudriez-vous me montrer le vôtre?"
- "Je suppose que ce serait correct..."
- "Oh mon père, est-ce que je peux le toucher?"
- "Mais bien sûr...."
Le prêtre commence alors à avoir une érection. Il dit:
- "Ma soeur, saviez-vous que si je l'introduis a la bonne place, ça peut donner la vie?"
- "Est-ce vrai, mon père?"
- "Bien sûr, ma soeur!"
- "Alors, pourquoi ne le mettez-vous pas dans le c*** du chameau afin que nous puissions partir d'ici au plus vite?"
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous.
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres.
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