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bouhouch mohamed

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  • École:Universite De Tunis3

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Dernière mise à jour :
lun., 15 sept. 2008
Membre depuis : novembre 2006

l amour et la poesie sont les deux forces capables de vaincre la mort. Répondre

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Le blog de bouhouch mohamed Affichage des articles complets | Affichage de la liste des articles

écrivain et poète tunisien.

Des êtres de lazulite

Des êtres de lazulite

Des êtres de lazulite atterrissent,

Sur une chanson bruyante.

Ils dansent dans la parade des vagues,

Et aussi dans l'éclat de la lumière,

Ils s'enorgueillissent et tournent le regard

vers la perspective de l'étonnement frappant.

Des êtres de lazulite signent,

Leurs chants dans la joie de la verdure,

Puis s éteignent comme un un rayon.

Ici, des êtres nus,

Comme les araignées qui suspendent de leur toit.

Là, il y a des êtres fascinants qui sommeillent comme la rosée,

Des êtres sur leur blessure, le temps passe comme les désirs.

Elles dansent dans la douleur du désir saignant

Des êtres qui, comme l'ombre des miroirs,

Passent sur la corde du vide joie.

vendredi, 20 mars 2009 - 09:28 (CET) Lien permanent | 0 commentaires
Une maison dans les nuées

Une maison dans les nuées

Traduction de Mortadha Labidi

Tels des troupeaux de tristesse,

Les arbres se prolifèrent

Dans le ciel exténué par la douleur

Et les nuées rêveuses et célébrant la consumation

Se pavanent sur le sol, en bonne humeur,

Joyeuses et ombrageuses.

Quant aux eaux ayant perdu leurs enfants

Elles s’attachent encore à l’espoir

Et crient entre deux abîmes.

Je me suis alors dit :

je construirai une maison dans les nuages

Et je célèbrerai mes larmes.

dimanche, 18 janvier 2009 - 16:26 (CET) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 23 décembre 2008

Dans le quartier des herboristes …..avec kafavi



Un grand nombre de mes poèmes aurait pu être différent ,ou n'aurait pas pu être écrit, si je n’avais pas connu les poèmes de kafavi

Le poète anglais Staff Hoff Odon






Sur un trône céleste

Couronné de désespoir, dans l'attente



.. de l'arrivée des barbares

j’attendais…

J'ai reçu kafavi qui me tendait) une) main éteinte

Nous nous sommes serré les mains une aube, de l'ère hellénique

Puis, nous avons traversé un pont légendaire,

Pour chercher un sens dans le non sens

Ses signes: un bordel, une église de pardon et un hôpital

Le mien : le néant

Nous avons marché dans le quartier des herboristes

Etrangers à nous-mêmes

Et l'Alexandrie, jetant sur nous sa beauté,

était notre grand bar

Comme tous les passants, nous sommes passés,

Nous avons pris du pain sacré et de la boisson

Puis, nous avons marché vite

Lui, accompagné d' "Odysseus" qui cherchait encore "Ithaque"

Quant à moi, j’étais dans le continent "d’Atlantis",

Montant une mule arabe dans un temps qui n'est pas le mien.

Je me cherchais et je cherchais
une figure légendaire qui me ressemble.

mardi, 23 décembre 2008 - 22:03 (CET) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 22 octobre 2008


Hiver appétissant
Poème de / bouhouch mohamed

Traduction de Mortadha Labidi


Debout, en ce pauvre hiver
Et devant moi
Un manteau féminin
Qui m’entretient
De guerres, de tombes
Et d’épisodes de l’enfer…
Debout par un hiver appétissant
Dans l’attente de mains affectueuses…
Debout, muni d’une aile et d’un marteau
Dans l’attente des nuages.

mercredi, 22 octobre 2008 - 21:59 (CEST) Lien permanent | 0 commentaires
Article du 26 septembre 2008

tente
*poème de Bouhouch Mohamed

* traduit de l'arabe par / Habiba Zougui

Au port ;
Au même port
Je guette des navires qui partent ;
Et d’autres qui arrivent lentement
Combien de temps s’est écoulé
Et moi dans le port
Près de moi
A la distance d’une vaste imagination
A proximité des siècles
Seul ; je guette les navires des jours
Des jours s’éloignent par leurs branches
Et partent sans retour
Combien de plantes blanches se sont hissées à moi
Pendant mon rêve
Et combien j’ai nagé dans l’utopie et j’ai plongé
Et le port où je fus planté des années
Où j’ai marché
Comme si la terre était des jardins ivres
Dont l’ombre est immense
Le ciel aisé ; est à la portée des mains
Ce port là , où mon cœur s’est éteint
Est devenu une tente .
vendredi, 26 septembre 2008 - 18:27 (CEST) Lien permanent | 1 commentaire

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