écrivain et poète tunisien.
Des êtres de lazulite
Des êtres de lazulite atterrissent,
Sur une chanson bruyante.
Ils dansent dans la parade des vagues,
Et aussi dans l'éclat de la lumière,
Ils s'enorgueillissent et tournent le regard
vers la perspective de l'étonnement frappant.
Des êtres de lazulite signent,
Leurs chants dans la joie de la verdure,
Puis s éteignent comme un un rayon.
Ici, des êtres nus,
Comme les araignées qui suspendent de leur toit.
Là, il y a des êtres fascinants qui sommeillent comme la rosée,
Des êtres sur leur blessure, le temps passe comme les désirs.
Elles dansent dans la douleur du désir saignant
Des êtres qui, comme l'ombre des miroirs,
Passent sur la corde du vide joie.
Une maison dans les nuées
Traduction de Mortadha Labidi
Tels des troupeaux de tristesse,
Les arbres se prolifèrent
Dans le ciel exténué par la douleur
Et les nuées rêveuses et célébrant la consumation
Se pavanent sur le sol, en bonne humeur,
Joyeuses et ombrageuses.
Quant aux eaux ayant perdu leurs enfants
Elles s’attachent encore à l’espoir
Et crient entre deux abîmes.
Je me suis alors dit :
je construirai une maison dans les nuages
Et je célèbrerai mes larmes.
Dans le quartier des herboristes …..avec kafavi
Un grand nombre de mes poèmes aurait pu être différent ,ou n'aurait pas pu être écrit, si je n’avais pas connu les poèmes de kafavi
Le poète anglais Staff Hoff Odon
Sur un trône céleste
Couronné de désespoir, dans l'attente
.. de l'arrivée des barbares
j’attendais…
J'ai reçu kafavi qui me tendait) une) main éteinte
Nous nous sommes serré les mains une aube, de l'ère hellénique
Puis, nous avons traversé un pont légendaire,
Pour chercher un sens dans le non sens
Ses signes: un bordel, une église de pardon et un hôpital
Le mien : le néant
Nous avons marché dans le quartier des herboristes
Etrangers à nous-mêmes
Et l'Alexandrie, jetant sur nous sa beauté,
était notre grand bar
Comme tous les passants, nous sommes passés,
Nous avons pris du pain sacré et de la boisson
Puis, nous avons marché vite
Lui, accompagné d' "Odysseus" qui cherchait encore "Ithaque"
Quant à moi, j’étais dans le continent "d’Atlantis",
Montant une mule arabe dans un temps qui n'est pas le mien.
Je me cherchais et je cherchais
une figure légendaire qui me ressemble.
Hiver appétissant
Poème de / bouhouch mohamed
Traduction de Mortadha Labidi
Debout, en ce pauvre hiver
Et devant moi
Un manteau féminin
Qui m’entretient
De guerres, de tombes
Et d’épisodes de l’enfer…
Debout par un hiver appétissant
Dans l’attente de mains affectueuses…
Debout, muni d’une aile et d’un marteau
Dans l’attente des nuages.
tente
*poème de Bouhouch Mohamed
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