Je suis aride comme le jardin de mon coeur...
Et pourtant mes larmes coulent encore,
Elle coulent à ne plus pouvoir s'arrêter,
Cette peine insurmontable,
Cette peine qui m'anéantit et me détruit à petits feux...
Des feux de peine étouffant mes feux de joie...
Cette peine me déchire,
Elle entaille les veines de mon coeur,
Jusqu'à en vider la substance...
Un coeur rempli de vide,
Un vide qui me comble de mal-être....
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